Récemment, la Maison du Tourisme du Pays de Herve s’est lancée dans un projet novateur puisqu’elle a été la première, en Wallonie, à proposer à la location des VAE ou Vélos à assistance électrique. Mais quelles sont les particularités de ces engins assez originaux? Et cette initiative a-t-elle été couronnée de succès?
Voici la question écrite posée à M. Philippe Henry, Ministre de l’Environnement, de l’Aménagement du Territoire et de la Mobilité, sur « les vélos électriques ». Vous trouverez également la réponse écrite de M. Henry.
Il y a quelques mois, la Maison du tourisme du Pays de Herve, qui regroupe les communes d’Aubel, Herve, Olne, Plombières, Thimister-Clermont et Welkenraedt, s’est lancée dans un projet novateur qui représentait une première en Wallonie.
La Maison du tourisme a en effet proposé la location de VAE, ou Vélos à assistance électrique. Quatre de ces vélos particuliers ont ainsi été acquis à la suite d’un appel d’offres, rejoignant ainsi les 43 autres vélos pour hommes, femmes et enfants dont disposait déjà la Maison du tourisme et qui étaient loués près de 600 fois par an.
Un subside de 6.000 euros a été libéré par les services de Monsieur le Ministre afin de permettre la location de ces fameux vélos et surtout de tirer un maximum d’enseignements de ce projet-pilote.
- La période estivale étant désormais derrière nous, peut-on donner un premier bilan de l’utilisation de ces VAE ?
- Les habitués de la Maison du tourisme du Pays de Herve ont-ils été nombreux à tenter l’expérience des vélos à assistance électrique ?
- Ces VAE attirent-ils un nouveau public ?
- D’autres Maisons du tourisme ou communes se sont-ils déjà montrés intéressés par un projet similaire ?
- Quel bilan Monsieur le Ministre tire-t-il de ce projet ?

Réponse de M. Philippe Henry, Ministre de l’Environnement, de l’Aménagement du Territoire et de la Mobilité.
En cinq mois (de juin à octobre 2011), la Maison du Tourisme du Pays de Herve a procédé à 83 locations de ses vélos à assistance électrique, soit une vingtaine de locations par mois. Le climat très maussade des mois de juillet et d’août a fortement impacté ces locations à la baisse. La majorité des locations se font à la demi-journée (73 locations) contre 10 locations à la journée complète.
La tranche d’âge des personnes se situe pour la majorité entre 40 et 60 ans, suivie de près par la tranche + de 60 ans. Ces utilisateurs sont de nouveaux « clients » de la maison du tourisme et non des habitués de la location de VTT. Beaucoup viennent en couple afin de tester les VAE avant de passer éventuellement à l’achat. Le montant de 100 euros de caution ne pose aucun problème.
En moyenne, les utilisateurs parcourent 35 km. À ce jour, aucune panne n’est à déplorer. Le travailleur ALE de la Maison du Tourisme entretient les vélos (nettoyage, graissage,…).
Les premiers enseignements de l’expérience se révèlent largement positifs :
- facilité d’utilisation ;
- les utilisateurs osent aller plus loin sans craindre de se lancer sur un parcours vallonné. Ils en retirent beaucoup de plaisir et peuvent mieux profiter de la région ;
- la possibilité de faire du vélo en couple : la plupart des dames déclarent qu’elles peuvent enfin suivre leur mari. Dans certains cas, monsieur roule en VTT et madame en VAE.
Le principal aspect moins favorable relevé par les utilisateurs est le poids du vélo.
En cas de mauvais temps (en 2011, en juillet et août), les réservations de VAE sont annulées, ce qui n’est pas le cas pour les réservations de VTT. On voit donc bien que l’utilisation des VTT est de type sportif, tandis que les VAE sont utilisés davantage par des cyclistes « novices ».
Ces premières observations montrent donc tout l’intérêt de la mise à disposition de VAE pour permettre à un public plus féminin et moins sportif de tester ce type de vélo avant un éventuel achat.
Les sites sur lesquels se trouvent les bulles à verre sont souvent la cible de comportements inciviques et on y retrouve de nombreux déchets qui ne devraient pas y être.
Réponse de M. Philippe Henry, Ministre de l’Environnement, de l’Aménagement du Territoire et de la Mobilité.


Ces balises, semblables à de petits haut-parleurs, envoient une sorte d’itinéraire précis à l’aveugle. Elles agissent comme des points d’information qui se relaient au fil du trajet de la personne afin d’envoyer cette dernière au bon endroit, au bon quai. A Namur, ces balises seront un complément idéal aux dalles de guidage au sol, dites podotactiles.
Quant au développement du projet dans d’autres gares, si l’évaluation est positive, il va de soi que je soutiendrai vivement mon collègue en charge de cette matière à savoir le ministre de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de la mobilité.


A ce jour, 19 guides accompagnateurs en randonnée ont été reconnus.
La Petite Espierre est un cours d’eau situé dans la région de Mouscron. Le début de cet automne a été marqué par une pollution spectaculaire durant laquelle l’eau a pris des couleurs particulières.


Ce n’est pas une surprise, les chauves-souris se trouvent parmi les mammifères les plus menacés.

Les mesures d’aménagement et la gestion stricte de l’accès à ces cavités portent leurs fruits. Les premiers résultats montrent une évolution positive des populations de certaines espèces. A terme, le redéploiement géographique d’espèces sensibles, ayant jusqu’ici fortement régressées à l’échelle du territoire, est attendu.
On ne cesse malheureusement de le répéter, nos jeunes délaissent de plus en plus souvent les livres au profit de la télévision, de l’ordinateur ou des consoles de jeux.
Il existe évidemment, et c’est tant mieux, toutes sortes d’initiatives pour redonner aux jeunes le goût de la lecture. Je souhaite par exemple évoquer ici le programme « 

Se posera alors la question de la généralisation. Pourquoi ne pas y faire participer tous les élèves puisque les effets sont bénéfiques. Nous retomberions dans ce cas dans une obligation. Or, l’obligation tue le plaisir. Il faut faire confiance aux enseignants qui en choisissant telle ou telle approche répondent aux besoins de leurs élèves.
Comme chaque année depuis cinq ans, l’association de protection de la nature « 
Réponse de M. Benoît Lutgen, Ministre des Travaux publics, de l’Agriculture, de la Ruralité, de la Nature, de la Forêt et du Patrimoine.
Les frites, hamburgers, pizzas, pittas et autres mets pas toujours recommandés, les enfants en raffolent. Savent-ils seulement que nos magasins et autres marchés regorgent d’aliments divers et variés bien plus sains ?
Réponse de Mme Marie-Dominique Simonet, Ministre de l’Enseignement obligatoire et de Promotion sociale.
Mais le projet va au-delà de cet objectif car il fait également référence à des notions de traçabilité des aliments en sensibilisant les enfants à la consommation de produits de proximité et de saison et en leur faisant prendre conscience de la provenance des aliments. Non, le lait ne vient pas de cartons ou de bouteilles mais bien du pi de la vache, les poissons ne sont pas rectangulaires et les carottes ne poussent pas dans les supermarchés.
Ces journées sont situées dans les villes et communes suivantes : Ath, Anderlecht, Ciney, Fleurus, Libramont, Liège, Namur, Saint-Ghislain, Heusy, Tournai, Virton et Wavre. L’énumération de ces localisations fait ressortir la prise en compte d’une répartition géographique objective dans le choix des établissements retenus afin d’assurer la satisfaction d’un maximum d’écoles. Le succès de cette opération prouve que cette initiative répond à une demande importante de la part du milieu scolaire. Le website « Manger Bouger » (
Il faut se rendre à l’évidence, nos enfants sont de plus en plus confrontés à des difficultés de lecture et d’écriture. Aujourd’hui, ils sont toujours plus nombreux à présenter de sérieuses lacunes en lecture et/ou en écriture, à la sortie du primaire.
Il y a une dizaine d’années, après avoir constaté que les écoliers britanniques avaient de sérieuses carences en lecture, la Grande-Bretagne a décidé de réagir en donnant la priorité à la méthode syllabique. Les expérimentations qui ont suivi s’étant révélées plus que concluantes, la méthode a été adoptée.
Réponse de Mme Marie-Dominique Simonet, Ministre de l’Enseignement obligatoire et de Promotion sociale.
Ces éléments démontrent que l’apprentissage de la lecture se fait par étapes à travers lesquelles le développement physiologique et psychologique de l’apprenant occupe une place importante. Cet apprentissage dépend d’éléments complexes et diversifiés propres à chaque enfant en particulier.

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