Voici la question écrite posée le 11 février 2010 à M. André Antoine, Ministre du Budget, des Finances, de l’Emploi, de la Formation et des Sports, relative à « l’infrastucture indoor en matière d’athlétisme ». Vous trouverez également la réponse écrite du Ministre Antoine, datée du 15 mars 2010.
Le samedi 30 janvier dernier, le monde de l’athlétisme belge francophone était à la fête à l’occasion des championnats indoor de la LBFA, ou Ligue belge francophone d’athlétisme. Ainsi, les meilleurs athlètes de Wallonie ont pu prendre part à leurs épreuves de prédilection, en vue d’obtenir les premiers titres de la saison hivernale et d’atteindre les minima requis pour la sélection des prochains championnats du monde prévus à Doha.
Pour de nombreux sportifs, l’événement est d’envergure. Ceux-ci n’ont cependant pas pu donner le meilleur d’eux-mêmes à quelques pas de chez eux. Et pour cause, faute de salles adéquates disponibles en Wallonie, les championnats francophones indoor de la LBFA se déroulent… en Flandre, et plus précisément au « Topsporthal » de Gand 1.
Constituée en association sans but lucratif en 1978 et adhérant à la LRBA (Ligue royale belge d’athlétisme), elle-même membre de la Fédération internationale d’athlétisme amateur, ou IAAF, la LBFA représente à peu près 8.000 adhérents pour une cinquantaine de clubs et près de 300 meetings en salle ou à l’extérieur chaque année.
D’accord, l’athlétisme n’est pas un sport aussi populaire que le football ou d’autres disciplines. Il a pourtant convaincu de nombreux jeunes qui s’y adonnent avec un réel plaisir, parfois dès l’âge de six ans. Je suis donc interloquée de découvrir que la Wallonie ne dispose pas d’une salle d’athlétisme qui pourrait accueillir ce type d’événement.
A Mouscron, où j’ai été échevine des Sports durant de longues années, une magnifique piste d’athlétisme a récemment vu le jour au sein du complexe sportif Futurosport. Disposant d’un revêtement vulcanisé imperméable d’une surface totale de 11.300 m² et adaptée pour les personnes à mobilité réduite et pour les personnes en chaise roulante, il s’agit désormais d’une des plus belles pistes d’athlétisme du pays. Une piste extérieure cependant…
Mes questions sont les suivantes :
- la Wallonie accuse-t-elle réellement un retard par rapport à la Flandre en matière d’infrastructures athlétiques indoor ;
- quelles sont les salles d’athlétisme les plus importantes de la Wallonie ;
- que manque-t-il à ces salles pour qu’elles puissent accueillir les championnats de la Ligue belge francophone d’athlétisme ;
- ne pourrait-on pas intervenir à ce sujet ?
Réponse de M. André Antoine, Ministre du Budget, des Finances, de l’Emploi, de la Formation et des Sports, datée du 15 mars 2010
Je remercie l’honorable Membre de l’intérêt qu’elle porte à l’athlétisme belge francophone et aux conditions d’entraînement et de compétition dans lesquelles les athlètes doivent évoluer en période hivernale.
J’ai pleinement conscience que l’athlétisme francophone, contrairement à son homologue néerlandophone, ne dispose pas, actuellement, d’infrastructures à la hauteur de son statut de discipline phare du mouvement olympique et véritable socle de base des apprentissages moteurs indispensables.
En Région wallonne, aucune salle ne peut accueillir l’ensemble des disciplines de l’athlétisme indoor puisqu’aucune n’est équipée d’une piste indoor complète, à savoir un anneau de 200 mètres, ni même de l’espace nécessaire pour l’ensemble des concours. Pire, depuis cet hiver, il n’y a plus que la salle de Dour qui peut accueillir des courses de 60 mètres, distance officielle la plus courte en indoor, les autres étant trop exigües.
Outre l’infrastructure douroise, les villes de Tournai, Nivelles, Wavre, Waterloo, Oreye et Visé offrent à leurs athlètes différents types d’infrastructures couvertes permettant la pratique de certaines disciplines athlétiques, sans qu’elles n’y soient toutefois réellement destinées.

Aussi, j’ai décidé d’accorder, en termes de subsides, une attention toute particulière à tout projet de rénovation ou de construction d’infrastructures destinées à la pratique de l’athlétisme. De tels projets se sont d’ailleurs déjà vu accorder une aide régionale plus que conséquente. Ainsi, la ville de Mons a l’assurance de disposer d’une subvention de 2.500.000 euros pour la construction de couloirs d’athlétisme couverts à Obourg, la ville de Verviers a bénéficié de 438.120 euros pour rénover le stade de Bielmont et plus de 16.000 euros ont été accordés à la ville de Nivelles pour l’acquisition de nouvelles installations de lancers. En outre, d’autres investissements substantiels sont envisagés à court terme à Huy, Rixensart, Bertrix, …
Je me dois de préciser cependant que tous ces projets, à l’exception de celui de Mons, concernent la pratique de l’athlétisme en plein air, aucune autre commune n’étant, actuellement, porteuse d’un projet indoor ou couvert. Je le regrette d’ailleurs et encourage les communes à se lancer dans cette voie.
En sus du soutien prioritaire aux projets athlétiques portés par les communes, j’ai également réactivé et redynamisé le projet de centre sportif de haut niveau. Le cahier des charges de celui-ci, dont la publication est imminente, prévoit d’ailleurs qu’une véritable infrastructure athlétique indoor y prenne place. Ainsi, à moyen terme, les athlètes wallons et bruxellois francophones n’auraient plus à émigrer à Gand pour participer aux championnats LBFA.
J’espère avoir apporté tous les renseignements souhaités et reste à la disposition de l’honorable Membre pour toutes les précisions complémentaires qu’elle souhaiterait recevoir.
Voici la question écrite posée le 17 février 2010 à M. Benoît Lutgen, Ministre des Travaux publics, de l’Agriculture, de la Ruralité, de la Nature, de la Forêt et du Patrimoine, sur « le rond-point du boulevard des Canadiens à Dottignies ». Vous trouverez également la réponse écrite du Ministre Lutgen, datée du 12 mars 2010.
Réponse de M. Benoît Lutgen, Ministre des Travaux publics, de l’Agriculture, de la Ruralité, de la Nature, de la Forêt et du Patrimoine, datée du 12 mars 2010.
Cet aménagement est donc à voir dans cette optique. Quoi qu’il en soit, j’ai demandé que la ville de Mouscron soit consultée par la Direction des Routes avant toute décision quant à l’aménagement définitif de ce carrefour.
Voici la question écrite posée le 6 janvier 2010 à M. André Antoine, Ministre du Budget, des Finances, de l’Emploi, de la Formation et des Sports, sur « la formation des chauffeurs de bus ». Vous trouverez également la réponse écrite du Ministre Antoine, datée du 11 février 2010.
Réponse de M. André Antoine, Ministre du Budget, des Finances, de l’Emploi, de la Formation et des Sports, datée du 11 février 2010.
Lorsque l’on interroge la base de données de Forem Formation sur les personnes ayant presté l’un ou plusieurs de ces modules au cours de l’année 2009, sur l’ensemble de la Wallonie, on obtient 301 personnes dont 42 femmes. Ces 300 personnes ont réalisé ou poursuivent encore, pour quelques-uns, leur formation. Cela ne signifie pas, l’honorable Membre s’en doute, 300 mises à l’emploi.
Voici la question orale posée lors de la séance du Parlement Wallon du mardi 2 février 2010 à Mme Eliane Tillieux, Ministre de la Santé, de l’Action sociale et de l’Egalité des Chances, sur « l’accès à des rencontres sportives par des personnes malvoyantes ». Vous trouverez également la réponse de la Ministre Tillieux à mes interrogations.
Mme Tillieux

Le plus choquant, c’est que l’utilisation et même la détention de ces affreux pièges sont interdites dans tout le pays. Ceux qui outrepassent cette interdiction s’exposent à des poursuites judiciaires et à de sévères sanctions correctionnelles. Cela ne semble cependant pas inquiéter les nombreuses personnes qui continuent de placer ces pièges mortels aux abords de leur propriété.
Monsieur le Ministre, je vous ai récemment rappelé combien j’étais sensible à la problématique de la prolifération des renards. Mais je pense que, dans une société civilisée, il y a moyen d’utiliser des techniques ne faisant pas souffrir les animaux.
Mes services ne tiennent pas une comptabilité des procès-verbaux qui permettrait de préciser le nombre de ceux spécifiquement dressés suite à l’utilisation, la mise en vente ou la détention de pièges à mâchoires. Il leur arrive encore, de temps en temps, de devoir verbaliser pour ce motif. Globalement, ils n’ont pas le sentiment qu’il y a une augmentation de ce type de piégeage.
Voici la 
Le président du Conseil cynégétique de la vallée de l’Escaut, lui-même chasseur, précise que 29 renards ont été abattus en à peine quatre mois sur les villages d’Obigies et d’Hérinnes. En raison de l’Escaut qui empêche les renards de traverser le fleuve (le renard sait nager mais il ne plonge que pour échapper à un danger) ou encore du Mont-Saint-Aubert, où certains espaces sont interdits de chasse, la vallée de l’Escaut abrite un nombre impressionnant de renards.



Depuis maintenant plusieurs années, une rumeur fait état de la fermeture éventuelle de la gare d’Herseaux, chère à de nombreux habitants des villages d’Herseaux, de Luingne et de Dottignies, mais aussi d’Espierres (Flandre) et de Wattrelos (France).
Outre cette interrogation constante quant à l’avenir de leur gare, les Herseautois se plaignent aussi du peu de considération de la SNCB envers l’établissement herseautois. Après avoir rencontré le chef de gare Louis Cousaert, j’ai réuni les différents élus de la région autour d’une même table (Alfred Gadenne, Daniel Senesael, Christiane Vienne, Luc Tiberghien, Damien Yzerbyt et moi-même) afin d’évoquer la situation de la gare d’Herseaux.



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