Annick Saudoyer, le site !

Site officiel de Annick Saudoyer

Posts Tagged ‘ Annick Saudoyer ’

Voici la question écrite posée le mercredi 25 mai 2011 à Mme Eliane Tillieux, Ministre de la Santé, de l’Action sociale et de l’Egalité des chances, sur « la méthode dite du ‘packing’ ». Vous trouverez également la réponse écrite de la Ministre Tillieux, datée du mercredi 29 juin 2011.

 

 

Je souhaite aujourd’hui évoquer la méthode dite du « packing ». Il s’agit d’une technique de traitement particulière qui peut être utilisée principalement pour les enfants atteints de troubles autistiques graves, mais aussi pour les adultes psychotiques, voire même, dans certains cas, pour les personnes âgées.

En quelques mots, cette technique consiste à envelopper le corps nu du patient dans des serviettes humides et froides, puis dans des couvertures, afin de permettre un réchauffement thermique rapide.

Il s’agit d’une pratique plutôt rare, généralement réservée à des cas gravissimes, et utilisée en dernier recours dans les établissements de santé mentale quand la plupart des autres techniques ont échoué. Elle est présentée comme une alternative aux neuroleptiques dont les effets indésirables ne sont pas négligeables.

Selon les psychothérapeutes qui la pratiquent et la revendiquent, la méthode du « packing » aiderait les patients à reprendre et renforcer une certaine conscience des limites de leur corps.

Chez nos voisins français, cette fameuse méthode est devenue l’enjeu de controverses extrêmement vives. De nombreuses associations d’enfants autistes sont ainsi montées au créneau afin de protester contre la technique du « packing », qu’ils considèrent comme inhumaine, allant jusqu’à obtenir son interdiction dans certains établissements.

Décrite par certains comme une sorte de maltraitance, cette technique ne serait jamais pratiquée dans certains pays, comme en Espagne ou aux Etats-Unis.

Mes questions sont les suivantes:

  • La méthode du « packing » est-elle utilisée chez nous, dans nos services de santé mentale ?
  • Quelle est l’opinion de Madame la Ministre à propos de cette technique ?
  • A-t-elle déjà été contactée par des associations de parents d’enfants autistes à propos de cette méthode ?

 

 

Réponse de Mme Eliane Tillieux, Ministre de la Santé, de l’Action sociale et de l’Egalité des chances, datée du mercredi 29 juin 2011.

La méthode du packing est une pratique largement décriée par la majeure partie du monde scientifique international, même si quelques pays voisins, comme la France, semblent y avoir recours.

Il convient de souligner que cette pratique ne repose sur aucun fondement, à l’exception d’un cadre de référence analytique.

À ce jour, cette méthode n’a pas été évaluée scientifiquement. Ses effets sont donc loin d’être démontrés, tant à court terme, qu’à long terme.

Un service subsidié par l’INAMI a pratiqué, jadis, cette méthode. Sur la base de l’avis requis par le collège des médecins conseils auprès des centres de référence, elle aurait été interdite.

Par ailleurs, il s’avérerait qu’aucun service « AWIPH » n’ait recours à ce type de méthode dite thérapeutique.

Concernant les services de santé mentale agréés par la Wallonie et soumis à des inspections, la méthode du packing n’est pas pratiquée.

Faute d’évaluation scientifique, je ne recommanderai pas l’utilisation d’une telle méthode et je souscris pleinement aux mesures imposées par la loi relative aux droits du patient et plus particulièrement à la notion de consentement.

À ce jour, aucune sollicitation relative au recours à cette pratique ne m’a été adressée.

 

 

Voici la question écrite posée le mercredi 25 mai 2011 à Mme Eliane Tillieux, Ministre de la Santé, de l’Action sociale et de l’Egalité des chances, concernant « l’intégration des personnes porteuses d’un handicap ». Vous trouverez également la réponse écrite de la Ministre Tillieux, datée du mercredi 22 juin 2011.

 

 

Il n’est pas toujours évident, pour les personnes souffrant de l’un ou l’autre handicap, de s’intégrer dans notre société.

Les personnes sourdes ou malentendantes, par exemple, sont quotidiennement confrontées à des difficultés en tout genre. Certaines activités, tout à fait banales pour nous, se révèlent souvent très délicates si pas tout à fait insurmontables pour elles.

Comment doivent-elles procéder, notamment, lorsqu’elles doivent résoudre un problème relatif à l’un ou l’autre service public ou prestataire de services en tout genre ?

En surfant sur le site d’une société gérant un réseau d’électricité et de gaz naturel, j’ai découvert que les sourds et malentendants avaient la possibilité de contacter cette entreprise en envoyant un sms vers un numéro de téléphone leur étant spécialement destiné.

Mes questions sont les suivantes:

  • De manière globale, Madame la Ministre estime-t-elle que les services publics sont capables de répondre efficacement à l’attente des personnes sourdes et malentendantes ?
  • Les sociétés qui proposent ce type de numéro spécialement réservé aux personnes sourdes et malentendantes sont-elles nombreuses ?
  • L’ensemble des services publics sont-ils tenus de disposer d’un tel numéro spécial ?
  • Si ce n’est pas le cas, peut-on envisager de généraliser ce genre de service ?
  • Quel est le procédé utilisé ?
  • Qui se charge de répondre aux questions adressées via ce numéro, du personnel de la société ou celui d’un organisme spécialisé ?
  • Ces numéros « spéciaux » sont-ils régulièrement utilisés ?
  • Qu’en est-il au niveau des administrations ?

 

 

Réponse de Mme Eliane Tillieux, Ministre de la Santé, de l’Action sociale et de l’Egalité des chances, datée du mercredi 22 juin 2011.

En matière d’intégration sociale des personnes handicapées, il est indispensable d’ajuster au mieux nos réponses au type de handicap.

Toutefois, il convient de répondre aux besoins spécifiques des personnes handicapées dans un cadre plus global.

Dans une société où les nouvelles technologies de communication et d’information se développent, des moyens d’accès à l’information destinés aux personnes en situation de handicap ne sont pas toujours existants.

Les administrations publiques doivent pouvoir se remettre en question et adapter leurs procédures afin de répondre aux demandes de personnes quelque soit leur handicap.

Outre les matières qui concernent directement le handicap, toutes les politiques wallonnes touchent le citoyen wallon qu’il soit handicapé ou non.

La personne handicapée du fait de son handicap ne doit pas systématiquement avoir recours à des opérateurs spécialisés et doit pouvoir trouver la réponse à son besoin auprès de tous les services d’information et de conseils mis à disposition par les organismes publics de la Wallonie.

Comme le précise la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées dans son article 9, l’accès à l’environnement physique, aux transports, à l’information et à la communication, y compris aux systèmes et technologies de l’information et de la communication, et aux autres équipements et services ouverts ou fournis au public, tant dans les zones urbaines que rurales est un droit universel.

Dès lors, chaque Etat doit prendre les mesures appropriées pour assurer aux personnes handicapées l’égalité avec les autres citoyens. Parmi ces mesures figurent l’identification et l’élimination des obstacles et barrières à l’accessibilité. Ceci s’applique, entre autres aux services d’information, de communication et autres services, y compris les services électroniques et les services d’urgence. Les États doivent aussi prendre des mesures appropriées pour promouvoir l’accès des personnes handicapées aux nouveaux systèmes et technologies de l’information et de la communication, y compris l’internet.

Afin de répondre à ces exigences d’accessibilité, le Commissariat Easi-Wal œuvre en collaboration avec l’AWIPH à un projet spécifique ayant pour objet la simplification des démarches et la facilitation de la vie des personnes handicapées. Ce projet consiste à faire rencontrer des partenaires, autour de l’information au citoyen, avec comme objectif principal la prise en compte du handicap dans l’information en vue d’offrir aux personnes handicapées toute l’information utile dans les démarches qu’elles doivent entreprendre.

Des collaborations en matière d’information aux usagers avec d’autres opérateurs wallons ont déjà été initiées ou sont en cours d’élaboration. Citons la collaboration avec la Société wallonne du Logement pour la rédaction d’un guide consacré au logement, la plate-forme d’information sur l’autonomie et le maintien au domicile en partenariat avec la DGO5 ou encore l’accord de coopération avec la Communauté française en matière d’aide à la jeunesse.

D’un point de vue plus spécifique, la Région Wallonne soutient les personnes sourdes et malentendantes par le financement du Service d’Interprétation pour Sourds de Wallonie (SISW) pour des prestations d’interprétation en langue des signes.


Cette ASBL a pour objectif de permettre à toute personne présentant une déficience auditive de communiquer et de se faire comprendre. Elle gère les demandes d’interprétation en langues des signes et intervient dans tous les domaines (médical, juridique, culturel, administratif, formations, professionnel, privé…).

Complémentairement à cette offre, une partie de la demande de la communauté sourde peut être couverte par les prestations d’un centre relais. Ce centre relais permet aux personnes sourdes de bénéficier d’un service de téléphonie en direct par l’intermédiaire d’une technologie moderne (vidéophone, logiciel, etc.) et la présence d’un interprète en langue de signes.

La Région wallonne soutient également financièrement des initiatives de formation et de sensibilisation en langue des signes.

Au niveau local, la mise en place de « Handicontacts » a contribué à un meilleur accueil des personnes en situation de handicap. L’AWIPH a organisé à leur attention des formations ciblées à l’accueil et à l’écoute du public handicapé. La participation y reste bien sûr volontaire et la mise en œuvre de formations à la langue des signes dépasse le cadre de ces formations. Certaines communes s’impliquent d’autant plus et proposent un soutien administratif aux personnes sourdes, leur offrant la possibilité de prendre un rendez-vous par mail et d’être accompagnées par un interprète en langue des signes le jour du rendez-vous.

Plus spécifiquement en ce qui concerne l’accueil des personnes sourdes ou malentendantes, faut-il encourager un maximum d’agents de nos administrations publiques à entamer l’apprentissage de la langue des signes ?

Pour que cet apprentissage soit efficace, il doit s’étaler sur plusieurs années et de façon intensive. Une simple initiation ne suffit pas.

Il me parait plus opérationnel que la personne malentendante, ou l’administration concernée, fasse appel à un interprète reconnu.

Cela étant, il est possible sur le site portail de la Wallonie de poser une question sur les différents thèmes déclinés via un formulaire en ligne. Les boîtes à messages électroniques mises à disposition sont gérées par la Direction de la Communication externe du Service public de Wallonie. Les réponses apportées aux demandes sont de nature générale et ont pour objectif d’orienter l’usager vers les informations disponibles sur les sites publics ou vers les services compétents de l’administration.

Je rappelle que depuis octobre 2005, l’AWIPH est dotée d’un numéro vert afin de répondre aux demandes d’information de ses usagers et de toutes personnes préoccupées par le handicap. Outre ce numéro d’appel téléphonique, le service est joignable par un numéro de fax vert totalement gratuit. Toutefois, développement technologique oblige, la plupart des demandes écrites (personnes sourdes comprises) parviennent aujourd’hui au numéro vert sous la forme de messages électroniques. Le service a traité en 2010 plus de 2.500 questions par e-mail.

En matière d’emploi, le Service Emploi pour personnes sourdes ou malentendantes de Wallonie (SAREW) et le service d’accompagnement « l’Epée » collaborent depuis 2009 avec le Forem pour améliorer l’accessibilité des services du Forem aux personnes sourdes ou malentendantes.

Il est possible, actuellement, pour les personnes sourdes qui doivent s’inscrire comme demandeurs d’emploi ou qui reçoivent une convocation, de signaler un besoin d’interprétation en langue des signes. Pour cela, la personne adresse une demande via le site du Forem ou par téléphone au 0800/93.947. L’appel est gratuit. Un agent du Forem prend en charge la demande en contactant directement le SISW (Service d’Interprétation pour Sourds de Wallonie). Il s’occupera de la réservation d’interprète et les frais seront pris en charge par le Forem.

Je terminerai en insistant sur la nécessité de mettre en place un système simple et efficace via sms qui doit permettre aux personnes sourdes et malentendantes de prévenir les services de secours. Comme l’honorable membre le sait, ceci relève de la compétence du Ministre fédéral de l’Intérieur. À cet égard, j’ai le plaisir d’informer que le groupe PS à la Chambre a déposé une proposition de résolution demandant au Ministre de l’Intérieur de permettre aux services de secours d’être prévenus par sms.

 

 

Voici la question écrite posée le jeudi 5 mai 2011 à M. Paul Furlan, Ministre des Pouvoirs locaux et de la Ville, concernant « les destinations d’excellence ». Vous trouverez également la réponse du Ministre Furlan, datée du 30 mai 2011.

.

Six villes, communes ou régions de Wallonie ont postulé, il y a peu, afin de décrocher le titre de « Destination d’excellence ». Il s’agit en fait d’un concours destiné à mettre en valeur des destinations européennes qui développent du tourisme durable sur leur territoire. Chièvres, Bastogne, Marche-en-Famenne, Braives et les régions Pays de Vesdre et Ourthe-Amblève, c’est d’elles dont il s’agit, espèrent ainsi rejoindre un important réseau international, qu’on appelle le réseau EDEN, pour European Destinations of Excellence.

Des concours nationaux sont organisés chaque année dans les pays participants et débouchent sur la sélection d’une destination d’excellence touristique. À travers cette sélection, EDEN met en avant les valeurs, la diversité et les caractéristiques communes des destinations touristiques européennes. Ce projet améliore la visibilité des destinations européennes émergentes, crée une plate-forme pour le partage des bonnes pratiques en Europe et encourage la mise en réseau des destinations récompensées.

Tous les ans, ce concours est développé autour d’un thème annuel. Le thème retenu pour cette nouvelle édition tend par exemple à valoriser touristiquement un patrimoine autrefois affecté à d’autres activités telles que l’industrie, le transport ou le culte, pour se développer de manière durable.

Le lauréat belge de cette année sera désigné le 15 mai prochain. Grâce à ce succès, la ville ou la région choisie obtiendra une visibilité importante ainsi qu’un soutien de la Commission européenne et de la Région wallonne. Lors des éditions précédentes, ce sont Durbuy, Ath, Viroinval et les Lacs de l’Eau d’Heure qui ont été désignés pour la Belgique.

  • Que pense Monsieur le Ministre de ce concours ?
  • Encourage-t-il les villes, communes et régions à y participer ?
  • Comment s’y prendre pour pouvoir tenter sa chance ?
  • Le lauréat reçoit-il un soutien de la Région wallonne ?
  • Concrètement, qu’est-ce que cette désignation de destination d’excellence a pu amener à Durbuy, Ath, Viroinval et les Lacs de l’Eau d’Heure, qui ont été victorieux lors des éditions précédentes?

.

Réponse de M. Paul Furlan, Ministre des Pouvoirs locaux et de la Ville, datée du lundi 30 mai 2011.

Je remercie l’honorable membre de s’intéresser au concours EDEN – Destinations touristiques d’Excellence, initié par la Commission européenne en 2007. Depuis la 1ère édition, le Commissariat général au Tourisme s’occupe de l’organisation du concours au nom de la Belgique. Les autres régions du pays, excepté la Communauté germanophone en 2009, n’ont pas souhaité adhérer au projet.

Comme l’honorable membre l’a compris, le concours EDEN met en avant les valeurs et les caractéristiques communales, tout en améliorant leur visibilité en tant que destinations émergentes. Leur titre de Destinations touristiques d’Excellence belges leur permettra également de s’inscrire dans un réseau européen promu par l’Europe.

Par l’intermédiaire de ce concours, je souhaite renforcer l’identité touristique de la Wallonie et faire reconnaître les efforts de nombreuses destinations engagées dans le tourisme durable. Ce concours fait d’ailleurs partie intégrante de la démarche qualité initiée à mon initiative, qui, outre les secteurs, engage les territoires à l’excellence touristique.

Par le biais d’une brochure explicative du concours et d’un site dédié au projet (eden.tourismewallonie.be), les communes et les organismes touristiques sont tenus au courant des éditions EDEN et par conséquent encouragés à y participer.


Cette année, six candidatures ont été déposées au CGT en février. Après une première réunion du Jury, composé d’experts belges et internationaux, la candidature de Bastogne a été écartée car non compatible avec les critères d’éligibilité européens. Le jury s’est ensuite rendu dans les cinq destinations finalistes du concours et a délibéré sur base des critères d’éligibilité et d’évaluation afin de désigner le Lauréat EDEN 2011.

Le 10 mai dernier, j’ai eu le plaisir de remettre le prix EDEN 2011 – « Tourisme & Régénération des sites et espaces physiques » à la ville de Marche-en-Famenne.

Si aucun soutien financier n’est apporté dans le concours, les destinations sont assurées par contre d’une visibilité sur le territoire wallon et ont l’autorisation de se servir du nom EDEN dans toute leur promotion.

Cette marque d’Excellence leur permet ainsi d’attirer plus de touristes puisqu’on sait qu’aujourd’hui, ces derniers sont de plus en plus exigeants dans la qualité du choix de leur lieu de villégiature.

De plus, j’ai demandé à mon administration de mettre en place le Réseau EDEN+, réseau réunissant pour chaque thématique les destinations lauréates et leurs dauphins, afin qu’ils adhèrent à une plate-forme d’échanges de bonnes pratiques, comme le prévoit la fiche 13 de « Destination 2015 ».

.

.

.

Il faisait chaud ce mardi 28 juin, très chaud même! Cela n’a pas empêché les élèves des écoles communales de participer à une journée spéciale « athlétisme », sur la magnifique piste du Futurosport.

 

Les terribles examens et autres bilans de fin d’année étant désormais terminés, nos charmantes petites têtes blondes peuvent enfin souffler.

Dans quelques jours, ils seront officiellement en vacances. Les grandes vacances s’il-vous-plaît! Deux mois durant lesquels ils pourront faire ce qu’ils veulent ou presque.

Mais avant cela, même si beaucoup ont déjà la tête aux diverses activités qu’ils vont réaliser, aux amis qu’ils vont rencontrer ou aux plages de sable fin qu’ils vont fouler en juillet et en août, il reste quelques jours d’école!

 Les établissements scolaires et le service de l’Instruction publique chapeauté par l’échevine Annick Saudoyer ne sont pas en manque d’idées quand il s’agit d’« occuper » nos petits monstres.

Régis Ghesquière, cheville ouvrière des organisateurs...

Ce mardi 28 juin, près de 300 élèves issus de l’ensemble des écoles communales de l’entité de Mouscron ont ainsi pu participer à une journée spéciale « athlétisme », qui a été organisée sur la magnifique piste située sur le site du Futurosport.

Toute la journée, des enfants de la première primaire à la deuxième secondaire se sont ainsi succédé sur la piste d’athlétisme du complexe sportif, afin de prendre part aux différentes épreuves.

Les participants ont été sélectionnés tout au long de l’année scolaire lors d’épreuves préliminaires. Ce sont Régis Ghesquière, principal organisateur de l’événement, et les professeurs d’éducation physique, qui ont choisi les enfants ayant pris part à cette journée spéciale.

Au niveau des disciplines proposées, il y en avait pour tous les goûts. Au programme, les athlètes en culottes courtes ont ainsi pu goûter au saut en longueur, aux lancers du poids et du javelot, à la course de vitesse ou encore à l’éprouvante épreuve d’endurance. 

Avec la température caniculaire de ce mardi, certains gamins ont eu beaucoup de mal à récupérer de leurs efforts. Néanmoins, les sourires sur les visages en témoignaient, tous se sont apparemment amusés comme des petits fous.

L'échevine Annick Saudoyer a tenu à encourager les jeunes sportifs...

Bref, des organisateurs aux participants, tous sont unanimes pour dire que cette grande première a été une belle réussite. Inutile de préciser, donc, que cette journée spéciale dédiée à l’athlétisme sera sans doute réitérée tous les ans désormais…

 

Toutes les photos de cette journée spéciale athlétisme sont disponibles dans la rubrique « Mes Photos ».

Il y avait de l’animation, cette semaine, au sein du « Centr’Expo » à Mouscron. Le complexe de la rue de Menin n’accueillait cependant pas l’un ou l’autre salon comme il y en a souvent tout au long de l’année. L’ambiance y était même relativement silencieuse la plupart du temps. Et pour cause, pas moins de 736 élèves de sixième primaire issus des différentes écoles de l’entité mouscronnoise passaient les épreuves afin d’obtenir leur CEB, ou Certificat d’études de base.

Tous les matins de cette semaine, jusqu’à jeudi, les salles rouge et jaune du « Centr’Expo » étaient ainsi remplies de jeunes gens qui, stylo à la main et matière grise en éveil (on l’espère pour eux en tout cas), tentaient de répondre aux questions posées le mieux possible.

Ces jeunes étudiants  ont découvert, lundi matin, leur place qui allait être la leur durant quatre jours. Au milieu de plusieurs centaines de tables. Quand on entre dans le complexe de la rue de Menin, on ne peut qu’être impressionné par l’ampleur de l’organisation. Le « Centr’Expo » n’est pas plein à craquer… mais presque. L’inspecteur Jean-Luc Grillet, qui chapeaute l’organisation du CEB à Mouscron, le reconnaissait : « nous sommes quasiment à la limite là, on ne pourrait plus ajouter beaucoup d’élèves », a-t-il confié. « Nous ne pouvons d’ailleurs que lever notre chapeau aux services de la ville de Mouscron qui s’occupent de la logistique. Il y avait tout de même plus de 350 tables à installer ici ! »

Dans une salle annexe, la salle verte, les instituteurs et directeurs se chargent de la correction des copies. Ils sont répartis en groupes, généralement une dizaine par table. Et chaque groupe corrige une partie précise du questionnaire, tandis que chaque professeur corrige la même question pour toutes les copies. Une méthode relativement efficace qui permet aux élèves de tous être sur un même pied d’égalité.

Jeudi matin, alors que cette semaine infernale se terminait tout doucement pour les élèves, l’échevine de l’Instruction publique Annick Saudoyer s’est rendue au « Centr’Expo » afin de se rendre compte de l’importance de l’organisation mais aussi de soutenir les instituteurs en plein travail. Les corrections étant prévues jusqu’à ce vendredi, ils n’étaient pas, eux, à quelques instants des grandes vacances comme leurs élèves…

 

Grand moment, lundi soir, dans les locaux de l’Institut communal d’enseignement technique (ou ICET) d’Herseaux où  les élèves de la section boucherie-charcuterie-traiteur ont confectionné un magnifique buffet afin de remercier les membres du jury qui se sont chargés, ces derniers jours, d’évaluer chacun des élèves de l’établissement scolaire.

Ces jeunes spécialistes des mets savoureux n’en étaient pas à leur coup d’essai. Il y a quelques semaines, ce sont déjà eux qui avaient réalisé le délicieux repas savoyard à l’intention de l’ensemble du personnel des écoles communales de l’entité. Plus de 200 personnes s’étaient ainsi régalées…

Plus récemment, des élèves de cette même section se sont particulièrement illustrés lors du concours gastronomique baptisé « Eurobeef-Juniorcup » qui s’est tenu à Courtrai. Cinq étudiants de l’ICET avaient été récompensés pour leurs réalisations diverses. Kevin Delemeule et Brandon Saudemont avaient ainsi obtenu une médaille d’argent tandis que Bryan Coorevits, Dylan Colin et Mickaël Vanrenterghem avaient été médaillés d’or.

Bref, il n’y a pas de doute, ces jeunes ont du talent! Ce lundi 20 juin, les membres du jury, l’échevine Annick Saudoyer mais aussi le personnel de l’Instruction publique et le directeur de l’ICET Alain Verlinden ont une fois encore pu s’en rendre compte avec ce somptueux buffet qui avait été superbement décoré selon le thème des vacances d’été. Encore une preuve de leur savoir-faire des plus appréciables.

Au moment de passer à table, le directeur Alain Verlinden a tenu à remercier et surtout à féliciter les élèves de l’atelier boucherie-charcuterie-traiteur pour leur superbe travail. L’un des élèves présents a plus particulièrement été mis à l’honneur par le directeur mais aussi par les professeurs et les élèves de la section. Le jeune homme qui n’a jamais manqué de prouver sa détermination et ses qualités, tout au long de ses études, va quitter la Belgique d’ici quelques jours afin de partir pour le Sud de la France. Ses copains ont donc tenu à lui faire un petit cadeau avant son départ. L’émotion était au rendez-vous…

Voici la question écrite posée le mercredi 18 mai 2011 à M. Benoît Lutgen, Ministre des Travaux publics, de l’Agriculture, de la Ruralité, de la Nature, de la Forêt et du Patrimoine, sur « les aires de stationnement prévues dans le cadre du covoiturage ». Vous trouverez également la réponse écrite du Ministre Lutgen, datée du vendredi 10 juin 2011.

 

J’ai récemment eu l’occasion de poser une question au ministre Henry à propos du covoiturage et plus exactement d’un site internet destiné aux communes qui proposent une sorte de base de données regroupant l’ensemble des covoitureurs d’une entité.

Si cette nouvelle question est également basée sur le covoiturage, je souhaite cette fois plutôt m’interroger sur les panneaux et autres marquages au sol spécifiques au covoiturage.

Dans l’entité de Comines-Warneton, grâce à un subside octroyé par la Région wallonne, 18 aires de stationnement spéciales covoiturage ont vu le jour il y a plus d’un an, aux quatre coins de l’entité. Toutes sont identifiables grâce à des panneaux et des inscriptions au sol spécifiques.

Les panneaux comme les marquages présentent d’un côté deux petits personnages installés côte à côte tenant un volant et de l’autre une main tendue. Les dessins des panneaux sont blancs sur fond vert.

Les panneaux spécifiques au covoiturage tels qu’on peut les voir à Comines-Warneton sont-ils les mêmes partout ?

Toutes les communes disposant d’aires de stationnement pour le covoiturage en sont-elles équipées ?

D’où viennent ces dessins ? Qui a imaginé ce panneau ?

Qui se charge de la production de ces panneaux ? Combien de panneaux ont-ils déjà été créés ? Doit-on encore en fabriquer ?

La Région wallonne prend-elle tout en charge ou la facture est-elle également envoyée aux communes ?

 

 

Réponse de M. Benoît Lutgen, Ministre des Travaux publics, de l’Agriculture, de la Ruralité, de la Nature, de la Forêt et du Patrimoine, datée du vendredi 10 juin 2011.

Selon les informations transmises par la Direction générale de la Mobilité et des Voies hydrauliques, les panneaux présents sur les 17 emplacements répartis sur le territoire de la commune sont spécifiques à la Ville de Comines.

Les dessins sur les panneaux reprennent en partie le logo de l’association VAP (autostop de proximité entre habitants d’un même quartier) représentant 2 personnages tenant un volant et une main dans un cercle, pictogramme repris sur internet. Ce graphisme a été imaginé par les services de la ville.

Les panneaux ont été produits par la firme Steffix de Comines. À ce jour le nombre de panneaux installés est jugé suffisant pour les emplacements précités.

Ces aménagements ont bénéficié d’une subvention de la part du Ministre de la Mobilité.

 

 

Le désormais traditionnel week-end de la « muco » a été organisé ces samedi 11 et dimanche 12 juin 2011 par l’AMCM sur le domaine de la Communauté française situé avenue de Barry, en face de la caserne des pompiers de Mouscron. Un événement que la députée-échevine Annick Saudoyer soutient avec conviction…

À l’instar des « 24 heures de Mouscron » ou de « Mouscron sur Glace » durant les vacances de Noël, le week-end de la « muco », qui en était cette année à sa septième édition, devient tout doucement un rendez-vous incontournable pour tous les Mouscronnois.

 

Comme chaque année, de multiples activités ont été proposées tout au long du week-end. Tournois de mini-foot (pour les seniors le samedi, pour les vétérans le dimanche), animations pour enfants, randonnée moto, concerts, randonnée cycliste, tournoi de pétanques, etc. Il y en avait pour tous les goûts.

La députée-échevine Annick Saudoyer, qui s’est rendue sur place le samedi en soirée mais aussi le dimanche midi afin de participer à la remise des prix du tournoi de mini-foot pour vétérans, soutient activement la cause défendue par l’AMCM ou Association mouscronnoise contre la mucoviscidose.

En plus de ceux réalisés par une multitude d’autres activités organisées au cours de l’année, les bénéfices engendrés durant le week-end de Pentecôte sont utilisés dans la lutte contre la mucoviscidose. Depuis 2005, l’AMCM a d’ailleurs récolté pas moins de 343.244,07 euros à cet effet.

Sachant que les frais pour une transplantation pulmonaire peuvent atteindre 7.000 euros pour les patients lourdement atteints, mais aussi que pas moins de 1.216 cas de la maladie étaient recencés en Belgique en mars 2011, le combat est loin d’être terminé.

Séduite par l’excellent travail réalisé par l’AMCM depuis sept ans, Annick Saudoyer continuera d’apporter son soutien à la lutte contre la mucoviscidose. Vous pouvez compter sur elle !

 

Toutes les photos de la remise des prix ainsi que quelques photos des activités du week-end de la « Muco » sont disponibles dans la rubrique « Mes Photos »

 

Voici la question d’actualité posée lors de la séance du Parlement wallon du mercredi 1er juin 2011 à M. Jean-Marc Nollet, Ministre du Développement durable et de la Fonction publique, sur « l’impact d’une sortie du nucléaire sur la politique énergétique wallonne ». Vous trouverez également la réponse apportée par le Ministre Nollet ainsi que ma réplique.

 

  

Mme Annick Saudoyer (PS). – L’annonce de l’Allemagne, qui entend sortir du nucléaire d’ici à 2022, a fait grand bruit. Plusieurs ministres se sont exprimés à ce sujet.

L’Europe nous impose un quota de 13 % d’énergies renouvelables d’ici à 2020. Par ailleurs, ces 13 % n’ont pas encore été répartis entre les trois Régions belges. Cela n’a pas empêché le Gouvernement wallon de fixer un objectif plus ambitieux encore. En effet, vous fixez la part à atteindre à 20 % d’énergies renouvelables. 

Monsieur le Ministre, je souhaiterais connaître l’impact qu’une même décision aurait sur la Région wallonne en matière de politique énergétique.

  • Quels sont les divers scenarii que vous envisageriez si nous devions prendre une telle décision ?

 

 

Réponse de M. Jean-Marc Nollet, Ministre du Développement durable et de la Fonction publique.C’est une question importante et je tiens à dire que je me réjouis que l’Allemagne ait pris une telle décision en la matière.

Quel est l’impact d’une telle décision sur la Wallonie ? La Belgique a adopté en 2003 une loi qui vise à sortir progressivement du nucléaire d’ici 2015. Nous nous inscrivons dans ce cadre-là. À cette échéance, de mémoire, 14.000 kilowattheures doivent être remplacés. Sur l’ensemble de la Belgique, nous avons un potentiel de 23.500 gigawattheures. Nous sommes donc largement au-delà de ce qui doit être compensé par la fermeture.

Pour répondre à votre question sur l’impact, je dois dire qu’il est positif sur l’emploi dans le sens où le secteur des énergies renouvelables est beaucoup plus créateur d’emploi que le secteur de l’énergie nucléaire. De plus, la décision allemande nous impose d’aller plus vite. En effet, il ne faudrait pas que la création d’emplois se fasse chez nos voisins.

Le deuxième impact positif de la décision allemande est la réflexion que cela va induire sur les réseaux d’approvisionnement et de distribution. En effet, on dit la Belgique maillée par ses réseaux de transport et de distribution. La réflexion allemande fera que, dans un réseau centralisé, il faudra amorcer la décentralisation de la production d’énergies renouvelables. Ceci sera utile pour notre propre réflexion. Commençons la réflexion dès maintenant pour la création d’emplois chez nous. C’est la direction que nous devons suivre.

Mme Saudoyer (PS). – Je suis d’accord avec les points positifs que vous venez d’évoquer. Néanmoins, j’ai une petite inquiétude. Le réseau wallon est-il capable d’absorber l’ensemble de ces énergies renouvelables qui demandera un taux d’investissement ? Y aura-t-il une répercussion sur le prix ? Il ne faudrait pas qu’elle soit supportée par le citoyen.

 

 

Vous souvenez-vous de la « délicieuse » période des examens, durant votre jeunesse, alors que vous étiez encore étudiant ? Interrogée par un journaliste, la députée-échevine Annick Saudoyer a accepté de revenir quelques années en arrière et d’évoquer ses souvenirs…

Nous gardons tous des souvenirs, tantôt agréables, tantôt douloureux, de nos périodes de blocus et d’examen. Chaque année, au mois de juin, c’était pareil. Pendant que les copains profitaient tous des doux rayons du soleil, c’est du moins l’impression que nous avions, nous restions enfermés des heures et des heures dans notre chambre pour réviser encore et toujours. Combien de soirées inoubliables ont été manquées parce qu’il fallait étudier ?

La bloque, c’est une chose. L’examen en lui-même en est une autre. Et là aussi, ce sont souvent des instants difficiles qui reviennent à la surface. Qui n’a pas eu de trou noir au pire des moments ? Qui n’a pas fait une bourde monumentale en plein examen oral ? Qui n’a pas passé des heures sur une question, à l’écrit, avant d’apprendre de la bouche de ses camarades de classe qu’il avait fait fausse route ?

Oui, la fameuse période des examens est généralement une étape délicate. Mais c’est aussi un passage très important, qui fait le sel de la vie. Et c’est toujours avec plaisir et moult anecdotes qu’on y repense quelques années plus tard.

Après avoir suivi ses études primaires à l’école communale du Mont-à-Leux et bouclé ses secondaires à l’Athénée Royal de Mouscron, Annick Saudoyer a obtenu sa licence en éducation physique à l’ULB en 1985. Un quart de siècle plus tard, celle qui est désormais députée mais aussi surtout échevine mouscronnoise de l’Instruction publique se souvient bien de ces dernières semaines studieuses qui caractérisaient la fin de chaque année scolaire.

A l’invitation d’un journaliste qui souhaitait interroger plusieurs personnalités locales sur leurs examens, Annick Saudoyer s’est ainsi penchées sur ses bons et mauvais souvenirs, mais aussi sur sa méthode de travail.

Au rayon des bons souvenirs, la licenciée en éducation physique se souvient surtout du cours d’anatomie. « Une matière ingrate, certes, mais qui était bien présentée par le professeur. J’ai eu un 18,5/20 », se rappelle-t-elle, non sans une certaine fierté.

S’il ne s’agit pas vraiment d’un mauvais souvenir, Mme Saudoyer se souvient d’un prof en particulier. « En première candi, le professeur de chimie m’avait impressionné. Il s’appelait Patriarche et avait vraiment l’air d’un patriarche avec une grosse voix. Son examen se déroulait en deux parties : si on réussissait l’écrit, on ne passait pas l’oral. J’ai réussi l’écrit et j’avoue avoir poussé un OUF de soulagement », sourit-elle.

Si elle se rendait à ses différentes épreuves assez confiante, la députée-échevine n’oublie pas qu’elle connaissait malgré tout le stress à deux moments : « au début du blocus, quand je voyais la pile de matière à réviser, et la veille de l’examen, avec l’impression de m’embrouiller et de ne plus connaître la matière », s’exclame-t-elle.

Si elle n’a pas encore commencé partout, la période des examens de cette année scolaire 2010-2011 se rapproche à grands pas dans la plupart des établissements scolaires. Si vous êtes en plein blocus et que vous ne savez pas comment vous organiser, la méthode suivie à l’époque par Annick Saudoyer pourra peut-être vous intéresser. « J’organisais mon blocus : autant de jours pour tel cours, autant d’heures pour tel chapitre du cours, etc. Et j’avais déjà sur une feuille le résumé du cours, dont je partais pour ensuite aller vers les détails, chapitre par chapitre », précise-t-elle.

Que de souvenirs en effet ! Si elle repense aujourd’hui à ces instants difficiles avec le sourire, Annick est bien heureuse d’avoir cette période derrière elle. Elle a donc une pensée émue envers les étudiants qui sont actuellement en plein blocus et leur souhaite bon courage. Et puis comme il y a 25 ans, la principale motivation des étudiants est toujours la même : après les examens, il y a les grandes vacances…

 

 

 

Article Nord Eclair

Le lien ci-dessus vous renvoie vers l’article publié dans l’édition mouscronnoise du journal « Nord Eclair » de ce mardi 7 juin 2011.

 

 

Dimanche dernier, ils étaient des milliers à avoir pris place dans le stade du Canonnier afin d’assister à la rencontre décisive entre le RMP et Petegem. La députée-échevine Annick Saudoyer, qui s’était déjà mobilisée en son temps afin de tenter de sauver le Royal Excelsior Mouscron, était dans les tribunes. Inutile de préciser qu’elle était enchantée de la victoire du club qui permet à ce dernier d’accéder à la division 3.

 

Moins d’un an et demi après la douloureuse disparition du Royal Excelsior Mouscron, les Hurlus ont pu à nouveau vivre une belle fête autour du ballon rond, ce dimanche 29 avril 2011.

Après avoir échoué dans leur conquête du titre du championnat de promotion A face aux Géants Athois, l’équipe du RMP se devait de briller durant le tour final pour pouvoir espérer décrocher un ticket pour la division 3.

Les victoires face à Sprimont (4-0) puis à Ternat (1-2 après prolongations) en poche, il ne restait qu’un match pour y parvenir. Et ces 90 minutes décisives, ils devaient les jouer contre Petegem, une équipe qu’ils avaient déjà battue à deux reprises durant le championnat.

Dans une ambiance indescriptible, les hommes de Philippe Saint-Jean ont parfaitement su gérer la pression et, grâce à des buts de Mezine et Preseaux, obtenu cette victoire tant espérée.

Ancienne échevine mouscronnoise des Sports, la députée Annick Saudoyer est évidemment ravie de cette magnifique performance. Annick était d’ailleurs dans les tribunes, dimanche, pour assister à cette rencontre finale. Et elle a beaucoup apprécié l’expérience.

La veille du match, la presse locale consacrait justement un article sur l’implication des élus envers le RMP. On pouvait notamment y lire que celle qui est désormais échevine de l’Instruction publique s’est dépensée sans compter, souvent dans l’ombre, d’abord pour tenter de sauver l’ancien Royal Excelsior Mouscron et l’école des Sports, ensuite pour mettre un nouveau club sur pied.

« Lorsque l’Excelsior a fait faillite, il fallait trouver une solution pour l’école des sports, pour les jeunes du Futurosport et tout ce qui gravitait autour du foot », a commenté Mme Saudoyer.

La Mouscronnoise a aussi précisé qu’il fallait veiller sur le nouveau RMP et ne surtout pas reproduire les erreurs du passé. « L’important était aussi de trouver des personnes de la Ville pour faire partie du conseil d’administration et ainsi mettre des limites. L’époque de l’Excel et de l’argent investi dans le club via la Ville ou l’IEG, c’est fini », indiquait-elle.

Il y a quelques semaines, l’entraîneur Philippe Saint-Jean, qui a carrément été porté en triomphe dimanche après le succès des siens, avait déjà rendu un bel hommage à l’échevine Saudoyer en déclarant dans la presse : « Je tiens à remercier, sans tenir compte des partis politiques, Annick Saudoyer et d’autres échevins, qui se sont groupés pour nous aider au départ ».

Annick Saudoyer ne fait désormais plus partie du club. Considérant que son rôle est maintenant terminé, elle s’est en effet retirée des instances du RMP avec le sentiment du devoir accompli.

Cela n’empêchera pas la députée-échevine d’encourager avec force l’équipe de Mouscron-Péruwelz, comme elle l’a fait dimanche. Elle se réjouit d’ailleurs déjà de pouvoir assister aux superbes derbys face à Ath ou Tournai, qui devraient être au programme du RMP la saison prochaine en division 3…

 

Le lien suivant vous propose les données de l’article concernant Annick, l’article en question est paru dans le journal « Nord Eclair » du 28 mai 2011…

Article RMP

 

 

Voici la question écrite posée le vendredi 29 avril 2011 à M. Jean-Marc Nollet, Ministre du Développement durable et de la Fonction publique, sur « l’utilisation d’énergimètres ». Vous trouverez également la réponse écrite du Ministre Nollet, datée du mercredi 18 mai 2011.

 

La problématique du coût de l’énergie est plus que jamais d’actualité. Ainsi, nous sommes de plus en plus nombreux à faire tout ce qui est possible pour réaliser des économies d’énergie notamment au niveau domestique. Toutefois, pour que celles-ci soient vraiment efficaces, il vaut mieux connaître avec précision ce que consomme chacun des appareils électriques de la maison.

Quand ces données sont connues, l’effort peut en effet être ciblé sur les équipements les plus énergivores. Et il existe un moyen de connaître la consommation de chaque appareil, ce sont les wattmètres ou consomètres, qui sont des compteurs spécifiques. Ces compteurs se placent entre la prise de courant et l’appareil électrique. Équipés d’un écran, ils peuvent vous renseigner en temps réel, tant sur la consommation d’un équipement en particulier que sur celle d’un groupe d’appareils, quand ils sont intégrés à une multiprise.Certains d’entre eux permettent d’obtenir directement la traduction en euros de la consommation d’électricité enregistrée, en différenciant les heures creuses des heures pleines. On entend souvent dire que la plupart de nos appareils électriques et électroniques continuent de consommer de l’électricité, même quand ils sont éteints. Le wattmètre permet de le prouver et donc de distinguer quels appareils il vaut mieux débrancher en cas de non utilisation.

Ainsi récemment le guichet de l’énergie de Verviers a créé une première en Région wallonne avec la mise à disposition gratuite pendant trois semaines d’un wattmètre.

  • Cette mesure sera-t-elle étendue aux autres guichets d’énergie ?
  • Cette mesure s’inscrit-elle dans une politique de sensibilisation « structurelle » ?
  • Une campagne de sensibilisation spécifique envers les citoyens est-elle prévue ?
  • Quel est le coût de ce type d’appareil ?
  • Ne serait-il pas opportun de mener ce type de sensibilisation au sein du SPW ?
  • Quelles initiatives Monsieur le Ministre compte-t-il prendre ?

 

 

Réponse de M. Jean-Marc Nollet, Ministre du Développement durable et de la Fonction publique, datée du mercredi 18 mai 2011.

Les chiffres des bilans énergétiques de la Wallonie 2008 nous montrent que, dans le secteur domestique ou équivalent, c’est la consommation électrique qui a connu la croissance la plus spectaculaire avec + 60 % entre 1990 et 2008. L’électricité représente, pour l’année 2008, 25 % de la consommation totale d’énergie de ce secteur. Ceci est dû à différents facteurs tels que la hausse du taux de pénétration des appareils existants, l’apparition de nouveaux équipements de loisir, les consommations de veilles, etc.

 Les bilans nous montrent également qu’en 2008, tout usage confondu, c’est-à-dire y compris le chauffage, la cuisson et l’eau chaude sanitaire – tous 3 produits à partir d’électricité –, 3 % de la consommation moyenne totale d’électricité par logement sont dus à la consommation de veille.

 En se basant sur l’enquête sur le budget et le confort des ménages de la DGSIE, on peut déterminer que les consommations dues à la veille représentent 6 % de la consommation moyenne d’électricité hors cuisson, chauffage et eau chaude sanitaire.

Ceci montre à quel point cette consommation cachée tend à peser sur notre consommation.

Ce constat, comme celui que l’honorable membre fait sur la nécessité de connaître les consommations réelles, ne sont pas neufs. Sur la base de ceux-ci, différentes actions ont déjà eu lieu :

  • dans le cadre de ses actions, le facilitateur éducation à l’énergie (à destination du public scolaire) met à disposition des classes, des valises pour réaliser des audits participatifs. Celles-ci contiennent notamment des wattmètres que les élèves peuvent reprendre chez-eux le temps d’une soirée afin de transmettre à leur famille ce qu’ils ont appris et, qu’ensemble, ils fassent la chasse aux consommations inutiles.
  • dans le cadre des PAPE, des wattmètres sont utilisés pour des actions de sensibilisation ou de suivi à long terme.

Pour ce qui est de l’action menée par le guichet de Verviers en particulier, il s’agit d’une expérience pilote de par sa taille. Comme l’honorable membre le rappelle, les citoyens peuvent emprunter, moyennant le paiement d’une caution, un wattmètre pour une durée de 3 semaines. Depuis le début de cette action, 33 familles ont déjà pu emprunter le matériel. Cette expérience fera l’objet d’une évaluation durant le second semestre 2011. En fonction des résultats obtenus, l’extension aux autres guichets pourrait être envisagée.

Cependant, même s’ils n’en font pas la publicité, d’autres guichets mettent déjà à disposition des citoyens ce genre d’équipement. Ainsi, les consultants du guichet de Philippeville, après un entretien avec le citoyen en demande d’information, peuvent mettre à sa disposition un wattmètre afin qu’il puisse identifier ses principaux consommateurs ou les appareils énergivores lorsqu’ils sont en veille.

En fonction du retour de ces différentes expériences, une campagne d’information à destination du grand public pourrait également être envisagée.

Les wattmètres sont maintenant disponibles à un prix variant de 10 à 25 euros pour les plus complets. Cependant, si le prix est un facteur déterminant dans le choix, il faut également veiller à la sensibilité de l’appareil. En effet, un appareil trop peu sensible pourrait ne pas mesurer les consommations de veille.

Pour ce qui est du personnel du SPW, des actions de sensibilisation ont déjà eu lieu. Par exemple, l’édition de mars 2010 du magazine Osmose qui leur est adressé reprenait un éventail d’informations et de propositions d’actions, de trucs pratiques à mettre en œuvre par les agents afin de diminuer les consommations énergétiques au sein du SPW : branchement du matériel bureautique sur des multiprises avec interrupteur pour éviter la consommation de veille, remplacement des ampoules par des lampes économiques, etc.

De plus, la première dynamique transversale du PM2.vert a pour objectif de promouvoir le développement durable au travers de toutes les politiques publiques. C’est donc dans ce cadre qu’un groupe de travail mixte réunissant des agents du SPW et de mon cabinet a été créé.

Parmi les sujets abordés, il y a notamment l’élaboration de mesures de sensibilisation de l’ensemble des agents aux consommations électriques et plus largement à l’ensemble de la thématique du développement durable et de ce qu’ils peuvent faire pour y contribuer.