Annick Saudoyer, le site !

Site officiel de Annick Saudoyer

Posts Tagged ‘ Annick Saudoyer ’

Afin d’aborder la campagne électorale de façon originale, la députée mouscronnoise Annick Saudoyer, deuxième suppléante sur la liste PS fédérale, va vous présenter chaque jour l’une des propositions du PS. Chacune d’entre elles sera illustrée d’une photo, d’une vidéo ou autre. On commence dès ce samedi 5 avril 2014 avec le J-50…

Comme vous le savez certainement, les Belges seront appellés aux urnes le 25 mai 2014. Des élections d’une importance considérable puisqu’on y votera, le même jour, aux niveaux régional, fédéral et européen. Du résultat de ces élections dépend évidemment l’avenir de notre pays, de la Wallonie et de Bruxelles.

Députée wallonne et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, conseillère communale à Mouscron, Annick Saudoyer sera ce jour-là candidate à la Chambre. La Mouscronnoise occupera la deuxième suppléance sur la liste fédérale socialiste (bulletin blanc, liste n°10) pour la province de Hainaut, dont la première place effective est occupée par nul autre que le Premier Ministre Elio Di Rupo.

Le parti socialiste ne manque pas de priorités et de nombreux thèmes seront mis en avant tout au long de cette campagne électorale. À savoir l’enseignement, le développement économique, le pouvoir d’achat, l’emploi, la santé, le logement, etc.

Ce samedi 5 avril, nous serons très précisément à J-50 des élections du 25 mai 2014. À cette occasion, la députée mouscronnoise a décidé de marquer le coup ! Chaque jour, de demain jusqu’à la veille du fameux scrutin, Annick vous présentera l’une des propositions du PS. Rassurez-vous, vous ne devrez pas subir de longues heures de discours. Non, il s’agira d’une simple et courte phrase qui, à chaque fois, sera illustrée tantôt d’une photo, tantôt d’une vidéo, voire même d’autres support. Certaines illustrations seront sérieuses, d’autres plus originales. Le tout parfois saupoudré d’une bonne dose d’humour… Et évidemment, chaque point sera également présent sur les réseaux sociaux, Facebook et Twitter.

Rendez-vous demain, donc, pour le J-50, premier volet d’une longue série…

La députée régionale Annick Saudoyer a participé à plusieurs congrès, ces derniers jours, de Tournai à La Louvière, en passant par Bruxelles. C’est lors du second que la Mouscronnoise a officiellement été désignée deuxième suppléante à la chambre sur la liste PS pour la province du Hainaut.

Le dimanche 25 mai auront lieu les élections régionales, fédérales et européennes. Du résultat de ces élections dépend évidemment l’avenir de notre pays, de la Wallonie et de Bruxelles.

Ces derniers jours, plusieurs congrès se sont tenus à différents endroits du pays afin de présenter officiellement les « acteurs » de ces élections, ceux qui nous représenteront sur les listes PS.

L’occasion pour les dirigeants socialistes de rappeller que l’emploi, le développement économique, le pouvoir d’achat, l’enseignement, la santé, la pension, le logement, les services publics et d’autres thèmes encore font partie des priorités que le parti socialiste allait mettre au cœur de la campagne.

Le premier de ces trois congrès s’est tenu le dimanche 16 mars, en matinée, au stade Luc Varenne, à Kain. Il s’agissait du congrès fédéral d’approbation du programme régional, communautaire, fédéral et européen mais on y a également présenté la liste PS pour le Parlement wallon.

Mercredi 19 mars, changement de décor ! Direction le « Louvexpo », à La Louvière, pour le congrès provincial d’approbation de la liste PS à la Chambre (Fédéral) pour la province de Hainaut. Sans surprise, c’est notre Premier Ministre Elio Di Rupo qui sera la tête de liste. La Mouscronnoise Annick Saudoyer a été désignée, elle, seconde suppléante sur cette liste fédérale. Se disant très honorée de figurer sur une telle liste de qualité, la députée régionale s’est déclarée prête à affronter ce nouveau défi.

La présentation d’Annick par Elio Di Rupo ne manquait pas d’originalité : « elle est députée wallonne et conseillère communale dans la cité des Hurlus. Profondément de gauche, elle a été bercée par les valeurs socialistes depuis son enfance. Ancienne championne de natation, elle connaît le prix de l’effort et se bat sans relâche pour faire progresser la justice sociale et l’émancipation ».

Le troisième et dernier congrès de ces derniers jours s’est tenu le dimanche 23 mars 2014 à Flagey, à Bruxelles. Des centaines de militants socialistes étaient présents afin d’écouter les discours d’Elio Du Rupo, Paul Magnette et Laurette Onkelinx. Annick était évidemment présente pour ce grand congrès d’adoption du programme régional, communautaire, fédéral et européen, où l’on a également présenté la liste PS au Parlement européen.

Le mardi 18 mars, à l’initiative de « Vie Féminine » et du magazine « ELLE Belgique », la députée Annick Saudoyer et de nombreuses autres femmes issues de différents partis démocratiques ont rejoint le Sénat, à Bruxelles, afin de participer à un shooting photo pas comme les autres.

Lancée par l’association « Vie Féminine », la proposition de création d’un Ministère des Droits des Femmes au niveau fédéral est soutenue par le magazine « ELLE Belgique ».

Dans son édition de mai prochain, en kiosques dès le 18 avril, le magazine publiera ainsi une photo de groupe de femmes issues des partis démocratiques qui s’engagent à soutenir ce projet.

Le mardi 18 mars 2014, de nombreuses femmes politiques ont ainsi rejoint le Sénat, à Bruxelles, afin de participer à un shooting photo plutôt particulier, car exclusivement composé de dames.

Après un petit détour « maquillage » rapide, la députée mouscronnoise Annick Saudoyer et les autres représentantes politiques ont fait leur plus beau sourire devant l’objectif. L’ambiance était sympathique, certaines de ces dames allant jusqu’à faire un selfie, nouveau phénomène à la mode sur les réseaux sociaux.

A découvrir dans le magazine « ELLE Belgique » à partir du 18 avril prochain, donc.

Ce mardi 11 mars 2014, à l’initiative de la Fédération des associations de parents de l’enseignement officiel, des hommes et femmes politiques étaient invités à débattre sur le thème de l’enseignement au sein de l’école communale de Marcq. La députée Annick Saudoyer y représentait le PS…

La Fapeo, également appellée Fédération des associations de parents de l’enseignement officiel, organisait son assemblée générale, ce mardi 11 mars 2014, au sein de la magnifique école communale de Marcq.

À seulement quelques mois maintenant des élections de mai 2014, les responsables de la régionale du Hainaut ont profité de l’occasion pour proposer une sorte d’apéro-repas où les parents d’élèves avaient la possibilité d’interpeller des représentants politiques de la région sur leurs priorités pour l’enseignement.

La députée régionale et conseillère communale mouscronnoise Annick Saudoyer, qui était encore il y a peu échevine de l’Instruction publique à Mouscron, était la personne tout indiquée pour représenter le Parti Socialiste. À ses côtés, on pouvait retrouver le cdH François Desquesnes (chef de cabinet de Benoît Lutgen et conseiller communal à Soignies), le MR Olivier Destrebecq (député fédéral et échevin à La Louvière) et l’Ecolo Bénédicte Linard (députée régionale et conseillère communale à Enghien).

Plusieurs thématiques ont été abordée au cours du débat : la question de l’évaluation et de la réussite scolaire, le bien-être à l’école, le coût réel de la scolarité et la question du périscolaire (accueil temps libre, devoirs, externalisation de la réussite scolaire…).

Ancienne échevine de l’Instruction publique, on l’a déjà signalé, Annick Saudoyer a également elle-même été enseignante et préfète d’un établissement scolaire. C’est donc avec grand plaisir qu’elle a accepté de défendre le projet du PS en matière d’enseignement, l’une des principales priorités du Parti Socialiste.

Aujourd’hui, un élève sur deux serait en retard scolaire en secondaire ! Répondant à une dame qui s’inquiétait de ce chiffre interpellant, Annick Saudoyer a notamment répondu que le redoublement était l’un des principaux soucis de notre pays. « Il y a très peu de redoublement dans les autres pays et il faut résoudre ce problème. L’une de nos propositions consiste notamment à allonger le tronc commun jusqu’à l’âge de 15 ans, avec la possibilité pour les jeunes élèves d’également s’essayer aux cours techniques et technologiques », a précisé la députée. « Il faut d’ailleurs arrêter de dénigrer le professionnel et de dire que les élèves qui s’y trouvent sont les rebus de la société, comme on peut parfois l’entendre. Ces jeunes-là ont très souvent de l’or dans leurs mains et nous en avons besoin ».

Régulièrement interpellée par des parents d’élèves au sujet des problèmes de dyslexie, de dyscalculie et autres, Annick Saudoyer a également dit regretter, à ce sujet, que les enseignants ne disposent pas des outils nécessaires pour faire face à cette problématique. « L’enseignement n’est pas adapté à ce type de maladie. Les enseignants sont formés à transmettre des compétences, pas à détecter ce type de problématique », a remarqué la députée. « Aujourd’hui, de plus en plus d’enfants souffrent de ces troubles. Et si on ne le détecte pas assez vite, ils risquent d’être mis le côté sans vraiment savoir pourquoi. Cela ne devrait pas arriver, il faut y travailler ! ».

Il ne s’agissait là que de l’une ou l’autre des nombreuses réflexions évoquées au cours d’un débat qui a duré près de deux heures et qui semble avoir été très apprécié par ceux qui y ont assisté.

Dans le cadre de la journée internationale de la Femme célébrée le 8 mars, la députée Annick Saudoyer et d’autres sympathisants socialistes ont distribué des flyers reprenant les réalisations mais aussi les revendications du PS en matière d’égalité entre les hommes et les femmes…

Le droit à l’avortement et la défense du choix de la femme, le remboursement du vaccin contre le cancer du col de l’utérus pour les jeunes filles, le dépistage gratuit du cancer du sein et un meilleur remboursement des reconstructions mammaires en cas de cancer, les quotas des femmes dans les conseils d’administrations, le plan national de lutte contre les violences faites aux femmes, etc.

Grâce notamment aux différents combats du Parti Socialiste mais aussi des Femmes Prévoyantes Socialistes, de nombreux progrès ont déjà été accomplis en matière d’égalité entre les hommes et les femmes.

Mais il reste tant à faire ! Les mandataires socialistes l’ont bien compris. Ce week-end des 7, 8 et 9 mars, dans le cadre de la Journée internationale de la Femme célébrée le 8 mars, plusieurs mandataires PS ont distribué des flyers aux quatre coins de la Wallonie afin d’exprimer leurs revendications.

A Mouscron, cette distribution a été réalisée ce dimanche 9 octobre, en fin de matinée, sur le parking de l’Intermarché de l’avenue Mozart, à l’initiative de la députée régionale Annick Saudoyer.

L’occasion pour Annick et son équipe de sensibiliser les Mouscronnois aux cinq combats socialistes à venir pour une réelle égalité entre les hommes et les femmes : assurer l’égalité des salaires entre les femmes et les hommes, créer 10.000 places en crèche et renforcer l’offre d’acceuil d’urgence et l’acceuil en dehors des heures habituelles, accueillir les enfants jusqu’à 18 heures dans toutes les écoles, proposer des repas chauds et équilibrés à prix réduit dans les écoles afin de ne pas devoir préparer un repas élaboré le soir et assurer une plus grande présence des pères lors des premiers jours de l’enfant en rendant plus attractif le congé de paternité.

.

.

La journée de la femme pour Annick

Le jeudi 20 février 2014, une journée plutôt spéciale attendait une dizaine de parlementaires régionaux. A l’initiative du Comité « Mémoire et Démocratie », Annick Saudoyer et d’autres députés ont pris part à plusieurs visites sur le thème du devoir de mémoire.

D’Ypres à Comines-Warneton, en passant par Messines, les parlementaires régionaux n’ont pas eu le temps de s’ennuyer, le jeudi 20 février dernier. Et une chose est certaine, ils n’oublieront pas de sitôt cette journée pas comme les autres.

Comme d’autres députés, issus de partis et de régions différents (certains venaient même de Liège ou de Namur !), la Mouscronnoise Annick Saudoyer a participé à une journée organisée à l’initiative du Comité « Mémoire et Démocratie », sur le thème du devoir de mémoire.

Une journée qui a débuté dans la matinée à Ypres, avec la visite du musée « In Flanders Fields » établi sur la Grand-place. Après une visite commentée du village de Messines, le bus des parlementaires a pris la direction de l’entité de Comines-Warneton, où les attendait notamment les visites du musée « Blockhaus », de la cathédrale de la Lyse et de la place de Warneton.

Par la suite, les députés ont été amenés à découvrir le chemin du souvenir, qui comprenait la visite du Mémorial et du cimetière britanniques, l’évocation du site de la têve de Noël 1914, la visite des ruines du château Breuwart et le passage devant la maison du capitaine Bruce Bairnsfather.

En fin d’après-midi, Annick Saudoyer et consorts ont pris part à la visite du centre d’interprétation « Plugstreet 14-18 Experience » situé à Comines.

La journée s’est terminée dans la soirée par la visite de la place d’Ypres puis la fameuse cérémonie du Last Post.

Si chacune des étapes a été appréciée, les députés wallons et de la Fédération Wallonie-Bruxelles reconnaissaient avoir été séduits par le centre d’interprétation « Plugstreet 14-18 », qui devient un nouveau pôle d’attraction pour l’entité de Comines-Warneton. « C’est vraiment excellent ! La visite étant interactive, ça peut convenir à tout public. Personnellement, je pense que c’est la première fois que je parviens à comprendre réellement ce qui s’est passé lors de la guerre 14-18. J’en ai déjà parlé autour de moi, je pense bien que je reviendrai très vite à Comines. C’est une visite que je ne peux que conseiller », a reconnu Annick Saudoyer.

No Télé a consacré un reportage à cette journée, et plus spécifiquement à la visite des parlementaires régionaux au centre d’interprétation « Plugstreet 14-18″. Vous pouvez retrouver cette vidéo ici : http://www.notele.be/content/view/29164/31/

La gare d’Herseaux est peut-être une petite gare de village mais ils sont nombreux à prendre le train, chaque jour, du côté de la rue des Cheminots. Ce lundi après-midi, dans le cadre de l’opération « Touche pas à mon train – j’aime ma gare ! », à l’initiative du premier, les députés régionaux Daniel Senesael et Annick Saudoyer se sont rendus sur les quais afin de clamer haut et fort qu’ils souhaitaient maintenir l’offre de transport à la gare d’Herseaux.

La SNCB propose un nouveau plan de transport et de mobilité. Une fois encore, les propositions avancées vont vers une moins bonne mobilité. En effet, si les « grandes » gares seront épargnées, les gares plus rurales risquent d’en payer le prix fort. Chez nous, en Wallonie picarde, certains temps de parcours seront rallongés vers la capitale et des trajets seront considérés comme secondaires. Des trajets directs comme Herseaux-Bruxelles devraient même être supprimés !

Concrètement, ce nouveau plan représenterait une diminution de 23 % de l’offre générale. Pourtant, au cours des dix dernières années, on a constaté une augmentation des usagers de près de 60 % !

Et si ce plan de transport et de mobilité venait à se confirmer, les usagers d’Estaimpuis, Herseaux et Dottignies seraient particulièrement lésés puisque la gare d’Herseaux, déjà menacée par le nouveau Schéma de Développement de l’Espace Régional, devrait subir une réduction de 50 % des trains en direction de Bruxelles. Par ailleurs, il n’y aurait plus de train direct entre cette « petite » gare et la capitale.

A l’heure où l’on veut nous inciter à délaisser la voiture, notamment par le biais de taxes injustes comme cette fameuse taxe kilométrique qui a déjà fait couler beaucoup d’encre, voilà qu’on souhaite encore fragiliser nos transports publics. C’est inacceptable ! Où est la cohérence ?

D’autant plus que la mise en œuvre de ces dispositions fragilisera inévitablement les personnes les plus précaires qui auront encore plus de mal à se rendre au travail et devront passer plus de temps encore dans les transports au détriment de leur vie de famille.

Afin de dire NON à ce plan et démontrer qu’ils sont CONTRE la politique de la rentabilité que la SNCB veut imposer mais POUR la défense d’un véritable service public, les députés régionaux Annick Saudoyer et Daniel Senesael se sont rendus en gare d’Herseaux, ce lundi 25 février 2014, afin de sensibiliser les navetteurs.

Dans le cadre de cette opération baptisée « Touche pas à mon train – J’aime ma gare ! », Annick et Daniel ont distribué un feuillet explicatif aux usagers du train mais aussi des cœurs en chocolat représentant leur amour pour la gare d’Herseaux. Les navetteurs descendant dans la gare du village mouscronnois ont également été amenés à signer une pétition…

 

Il suffit de jeter un œil aux plaques des voitures pour s’en convaincre, de plus en plus de Français viennent chasser dans nos régions. Depuis quelques années, en effet, il existe une équivalence européenne pour les permis de chasse. M. Le Ministre dispose-t-il de statistiques à ce sujet? Et que pense-t-il de ce phénomène?

Voici la Question écrite posée à M. Carlo Di Antonio, Ministre des Travaux publics, de l’Agriculture, de la Ruralité, de la Nature, de la Forêt et du Patrimoine, sur « le permis de chasse ». Vous trouverez également la réponse écrite de M. Di Antonio.

 

Depuis quelques années, il existe une équivalence européenne pour les permis de chasse comme pour les permis de conduire. Au niveau wallon, cette équivalence a suscité de vifs débats, car notre examen était réputé plus difficile que celui français, par exemple. La chasse, si elle est indispensable d’un point de vue environnemental, si elle est intéressante d’un point de vue socio-économique et si elle fait partie d’une certaine forme de culture, n’en demeure pas moins une activité dangereuse et sa pratique doit se faire par des personnes ayant certaines connaissances.

  • Combien de chasseurs européens prennent-ils un permis de chasse wallon ?
  • Depuis l’équivalence, est-il possible de connaître le nombre de chasseurs wallons pouvant bénéficier d’un permis sans jamais avoir réussi l’examen wallon, ceux l’ayant passé en France, par exemple ?

 

Réponse de M. Carlo Di Antonio, Ministre des Travaux publics, de l’Agriculture, de la Ruralité, de la Nature, de la Forêt et du Patrimoine

Depuis novembre 2007, la Wallonie reconnait effectivement l’équivalence des examens et des permis de chasse de la France et de l’Allemagne en plus de ceux qui étaient déjà reconnus auparavant, soit ceux de la Région flamande, des Pays-Bas et du Grand-duché du Luxembourg.

Toutes les personnes domiciliées hors de Wallonie et disposant d’un permis de chasse d’un de ces quatre pays limitrophes ou de la Région flamande peuvent obtenir un permis de chasse wallon, qui devra néanmoins être validé chaque année (coût annuel de 223,10 euros) pour permettre de chasser chez nous durant toute la saison cynégétique.

Cependant, la plupart des personnes domiciliées à l’étranger ont plus souvent recours à la licence de chasse qui leur permet de chasser 5 jours consécutifs, sur invitation d’un chasseur disposant d’un permis wallon, pour un montant inférieur (37,18 euros). Cette licence peut être demandée par toute personne disposant d’un permis de chasse validé pour la saison cynégétique en cours dans le pays où elle est domiciliée. Une personne invitée à chasser à plusieurs reprises en Wallonie pourra prendre plusieurs licences au cours d’une même saison de chasse.

La Wallonie délivre environ 2.500 licences de chasse chaque année. Étant donné la possibilité de solliciter plusieurs licences chaque année, il n’est malheureusement pas possible de connaître le nombre de chasseurs différents. Le nombre de permis de chasse validés chaque année se situe quant à lui entre 16.500 et 17.000.

Depuis la reconnaissance des permis français, le nombre de personnes domiciliées en Région wallonne qui ont passé l’examen de chasse en France et obtenu le permis français a rapidement augmenté. De 36 lauréats en 2007, nous sommes passés à 291 en 2010, pour culminer à 353 en 2011. En 2012, dernière année pour laquelle nous disposons d’informations, ce chiffre était en légère baisse, soit 243 lauréats.

En parallèle, le nombre de lauréats de l’examen organisé par la Région wallonne a connu une baisse, passant de 434 en 2007 à 339 en 2010 et 263 en 2012.

L’administration ne connait pas le nombre de personnes qui ont obtenu un permis de chasse wallon par reconnaissance du certificat de réussite à l’examen français ou du permis de chasse français. Il est vraisemblable qu’une grande majorité des Wallons qui ont passé leur examen en France l’ont fait dans le but d’obtenir in fine un permis wallon.

Outre la réputation d’être un examen plus facile, cet exode de candidats wallons vers la France s’explique sans doute également par l’existence de plusieurs sessions d’examen organisées dans le courant de l’année. Jusqu’à présent, la Région wallonne n’organise qu’un seul examen chaque année et ne propose pas de session de rattrapage. Il est donc probable que les candidats qui ont échoué en Wallonie soient tentés, pour une partie d’entre eux, de passer la frontière.

Je veux souligner que la réussite de l’examen wallon permet d’assurer une bonne connaissance des espèces chassées en Wallonie, des techniques et des modes de chasse, de la manipulation des armes et des munitions communément utilisées chez nous. Les candidats, et futurs chasseurs wallons, ont donc l’avantage d’une bonne connaissance de la législation wallonne sur la chasse. Matière qui risque d’être mal connue des candidats qui n’ont réussi que l’examen français.

Il y a quelques jours, l’échevin de l’Instruction publique a dévoilé dans la presse qu’il envisageait quatre sections de l’école des Sports, celles consacrées au judo, à la danse, à la gym et au tennis. La conseillère communale Annick Saudoyer a profité du conseil communal du 27 janvier 2014 pour exprimer sa déception au sujet de cette décision.

Lors du conseil communal du lundi 27 janvier 2014, la conseillère communale PS Annick Saudoyer a profité de la présence d’un point relatif au partenariat entre la Ville et l’asbl « Futur aux sports » pour exprimer sa déception quant à la future disparition de certaines sections, comme l’a récemment annoncé dans la presse l’échevin de l’Instruction publique.

Quelques jours auparavant, l’échevin MR avait en effet dévoilé dans la presse qu’il envisageait, en se basant sur les critères de l’Adeps, de fermer les sections où le nombre de 12 élèves n’était pas atteint. Quatre sections, celles consacrées au judo, à la danse, à la gym et au tennis, étaient ainsi concernées… et passeront à la trappe dès l’année scolaire prochaine !

Ancienne échevine de l’Instruction publique, la conseillère communale Annick Saudoyer déplorait cette décision. « Le projet de l’école des Sports a toujours été soutenu et défendu par notre groupe. Et nous étions particulièrement fiers d’avoir largement contribué à ce que cette école était devenue. Pendant des années, elle a été citée en exemple aux quatre coins du pays, et même au-delà ! Le sport véhiculait même une image positive de notre commune chez nos voisins et en dehors de nos frontières », soulignait Annick.

Quand l’école des Sports a été créée, Annick s’est battue pour diversifier l’offre, pour que cette école ne soit pas uniquement une école de football comme le souhaitait à la base l’ancien bourgmestre Jean-Pierre Detremmerie. « C’est dommage de faire de mauvaises économies en serrant la ceinture du milieu éducatif alors qu’on se permet la construction d’un centre administratif. Avec la fermeture de ces sections, on détricote notre fleuron », ajoute Annick Saudoyer. « Ma crainte est que d’autres sections ne ferment également et que l’on en arrive finalement à une école de football ».

Et s’il faut fixer un nombre minimum d’élèves, la conseillère socialiste estime qu’il serait plus judicieux d’utiliser la norme de l’enseignement et non celle de l’Adeps. « On est bien au-délà d’un stage », précise-t-elle. « Il est évident que des sections avec un ou deux élèves ne sont pas tenables, mais le chiffre de 12 est trop élevé, pourquoi ne pas se baser sur la barre de 8 ? »

Celle qui est également députée régionale déplore d’autant plus la disparition de ces quatre sections que certaines d’entre elles ont permis à l’un ou l’autre jeune sportif d’atteindre des performances de très haut niveau, le meilleur exemple étant encore la jeune judokate Lola Mansour, médaillée d’or aux JO de la Jeunesse à Singapour.

Pas moins de 950 bornes téléphoniques se trouvent sur l’ensemble du réseau autoroutier et le long de certaines routes nationales. A l’heure où le téléphone portable prend de plus en plus de place dans nos vies, ces bornes téléphoniques généralement de couleur orange gardent leur utilité. En 2013, 2.601 appels ont ainsi transité via ces bornes…

Voici la question écrite posée à M. Carlo Di Antonio, Ministre des Travaux publics, de l’Agriculture, de la Ruralité, de la Nature, de la Forêt et du Patrimoine, sur « les bornes téléphoniques le long des autoroutes ». Vous trouverez également la réponse écrite de M. Di Antonio. 

Si on emprunte régulièrement les autoroutes du pays, on peut en croiser des dizaines en un seul voyage. Je parle ici de ces bornes orange, qu’on appelle aussi bornes « télestrades », qui se trouvent tous les kilomètres le long de nos autoroutes et qui permettent d’appeler directement les secours en cas d’accident, de problème mécanique ou autre pépin.

À l’heure où la grosse majorité de la population possède un téléphone portable et peut donc contacter les secours à tout moment, certains s’interrogent au sujet de l’utilité de ces bornes, les jugeant parfois obsolètes.

N’oublions pas, toutefois, que tout le monde n’a pas encore de gsm, d’autant plus qu’il est généralement fortement déconseillé de l’utiliser au volant d’une voiture. Une panne de batterie est également vite arrivée… Et puis, si je ne me trompe pas, ces bornes permettent aux services contactés de localiser précisément d’où vient l’appel, ce que n’est pas toujours capable de faire avec exactitude une personne qui vient de subir le traumatisme d’un accident.

  • Monsieur le Ministre peut-il me dire combien de bornes sont à la disposition des usagers sur le réseau wallon ?
  • Dispose-t-il de données chiffrées par rapport à leur utilisation ?
  • Y a-t-il eu une évolution au cours des dernières années ?
  • Dans quelle région trouve-t-on les bornes les plus actives ?
  • Estime-t-il que ces bornes ont encore leur utilité aujourd’hui ?

Il n’est pas rare de constater des housses en plastique recouvrir l’une ou l’autre de ces bornes, comme ce fut récemment le cas à Genappe le long de la Nationale 25.

  • Comment cela se passe-t-il au niveau de la réparation, mais aussi de l’entretien de ces bornes ?
  • Cela coûte-t-il cher ?
  • Comment les membres du SPW sont-ils informés de la défectuosité de l’une ou de l’autre de ces bornes ?.

 

Réponse de M. Carlo Di Antonio, Ministre des Travaux publics, de l’Agriculture, de la Ruralité, de la Nature, de la Forêt et du Patrimoine

Les bornes téléphoniques d’appel d’urgence sont installées tous les deux kilomètres le long de l’ensemble du réseau autoroutier et de certaines routes nationales (RN 4, RN 25). Cela représente un total de 950 bornes. Pour l’année 2013, 2601 appels téléphoniques, répartis sur l’ensemble du réseau concerné, ont transité via ces bornes. Ce chiffre est plus ou moins constant d’année en année.

L’utilité de ces bornes est démontrée :

  1. elles sont reliées directement au centre PEREX et une application informatique permet de prendre connaissance de l’appel, de le localiser, d’y répondre et d’encoder les informations y relatives ;
  2. elles répondent aux besoins de l’usager (surtout étranger) qui ne sait pas toujours où il est et à qui il doit s’adresser en cas de problème.

Les bornes téléphoniques font, chaque jour, l’objet d’un test de communication automatique depuis le centre PEREX et le système informatique de gestion des bornes fournit une carte du réseau indiquant en permanence la localisation de l’ensemble des bornes et leur état de fonctionnement.

L’ensemble des bornes fait l’objet d’un entretien annuel : test et réglage électronique, nettoyage de la borne et des alentours, élagage éventuel de la végétation. Cet entretien fait l’objet d’un marché public attribué par la SOFICO. Son montant annuel est de l’ordre d’un million d’euros, variable en fonction des avaries (bornes détruites lors d’un accident de la circulation), du nombre de pannes et du remplacement périodique nécessaire de certains composants.

Les bornes souffrant d’une panne ainsi que les bornes nouvellement installées et devant toujours faire l’objet d’un raccordement sont recouvertes d’une housse afin d’éviter qu’un usager ne tente de l’utiliser.

Voici la question orale posée à M. Jean-Marc Nollet, Ministre du Développement durable et de la Fonction publique, sur « l’intégration des revenus moyens par les agences immobilières sociales ». Vous trouverez également la réponse de M. Nollet ainsi que la réplique de Mme Saudoyer.

Monsieur le Président, Monsieur le Ministre, chers collègues, le 16 mai 2013, notre assemblée a adopté une proposition de décret visant à modifier le Code wallon du logement et de l’habitat durable.

Une des dispositions visait à élargir aux revenus moyens le champ d’action de l’agence immobilière sociale qui pouvait déjà agir comme intermédiaire entre les propriétaires bailleurs et les ménages en état de précarité ou à revenus modestes à la recherche d’un logement.

Il me revient que le bénéfice des services de l’AIS aux ménages à revenus moyens n’est toujours pas d’application à ce jour, étant donné que le gouvernement n’a pas encore déterminé la proportion maximum de logements pris en location ou en gestion par chaque AIS qui peut être mise à disposition ou sous-louées à des ménages à revenus moyens.

Monsieur le Ministre, j’aimerais vous entendre sur ce sujet.

  • Qu’en est-il plus exactement ?
  • Quelle est la situation actuelle ?
  • Le cas échéant, comment expliquez-vous que cette mesure n’a pas été mise en œuvre ?
  • Quelles initiatives comptez-vous prendre pour rendre effective cette disposition et, surtout, dans quel délai ?

Réponse de M. Jean-Marc Nollet, Ministre du Développement durable et de la Fonction publique. - Monsieur le Président, Madame la Députée, chers collègues, je vais d’abord rassurer quant à l’avenir pessimiste qui a pu être, par moment, brossé du secteur des AIS, en particulier les namuroises, mais cela faisait partie de la question de son collègue.

La progression a été réelle en 2010 : progression de 13 % en 2011, de 9 % en 2012 et, au 1er janvier 2013, de 8,79 %.

La progression de prise en gestion de logements est stable et le refinancement global du secteur, adopté fin 2012, consolide ce secteur.

Quelques AIS connaissent des difficultés sur le plan financier – j’y reviendrai – mais la grande majorité d’entre elles se portent bien et le secteur est en pleine croissance.

Nous avons réformé l’arrêté, fin de l’année, au terme d’une année de négociations avec le secteur. L’obligation du pourcentage de croissance a été encadrée par des mesures de maintien de la subvention deux ans, et même de non-progression.

Par ailleurs, les logements qui arrivent à échéance de bail de neuf ans et qui sont remis à nouveau en gestion à l’AIS sont désormais comptabilisés comme nouveaux logements, mesure qui avantage les grandes AIS, puisqu’elles disposent forcément du patrimoine pris en gestion le plus ancien. Ajoutons que la marge de progression du subventionnement a été adoucie pour le cas des AIS ayant beaucoup de logements. Il n’y a dès lors aucune raison de modifier un système qui répond aux difficultés que vous exposez. En ce qui concerne l’indexation, je vous informe que toutes les subventions visant le secteur des OFS sont indexées dans l’arrêté depuis 2012 et accordées au secteur depuis 2009.

À l’échelle du secteur et à l’examen des normes de gestion que les AIS sont tenues d’observer depuis 2011, les normes financières ont été respectées en 2011 : six AIS sur 25 ont dégagé un résultat négatif et quatre AIS étaient confrontées à une problématique plus aigüe encore.

Les AIS qui rencontrent des difficultés sont accompagnées individuellement par le fonds qui fournit un apport logistique direct en mettant à disposition du personnel administratif, comptable et technique. Un vade-mecum comptable, des indicateurs financiers et de gestion ont été spécialement conçus à cet effet.

Je suis satisfait de l’encadrement organisé. Il porte ses fruits, comme le résultat des normes de gestion le démontre.

En ce qui concerne le cadastre, le nouveau contrat de gestion du Fonds du logement prévoit sa réalisation en son article 38.

En ce qui concerne la mise en œuvre de l’intégration des revenus moyens par les AIS votée par le parlement en mai dernier, nous sommes en train de revoir l’arrêté relatif aux OFS. La modification relative aux revenus moyens est intégrée au processus qui devrait aboutir, avant la fin de l’année, sur la table du gouvernement.

Mme Annick Saudoyer (PS). - Je remercie M. le Ministre, même si la plus grande partie de sa réponse ne me concernait pas, mais concernait la question qui n’a pas été posée par M. Prévot.

Je le remercie en tout cas de sa réponse par rapport à ma question.

Le magazine « Sources d’égalité » est un trimestriel proposé par la Fédération PS de Wallonie picarde. Dans le dernier numéro, celui correspondant aux mois d’octobre, novembre et décembre 2013, la députée mouscronnoise Annick Saudoyer avait la possibilité de rédiger un petit article sur ses dernières actualités, tant locales que régionales. L’article en question avait pour titre « De Mouscron à Namur, via Bruxelles ». Le voici…

D’ici quelques jours, 2013 appartiendra au passé. Et nous entrerons dans une nouvelle année que l’on sait très importante pour notre parti et pour l’avenir du pays.

Il est de coutume, à pareille époque, de dresser une sorte de bilan du travail réalisé au cours des derniers mois, des dernières années.

Un mot, tout d’abord, sur la situation du PS local, à Mouscron. On ne peut pas le nier, nous avons pris un sacré coup sur la tête, en octobre 2012, à l’annonce des résultats des élections communales. Plus personne ne l’ignore, les événements qui ont suivi nous ont envoyé tout droit dans l’opposition, ce qui ne nous était plus arrivé depuis de nombreuses années…

Selon moi, rien ne sert de ressasser le passé encore et encore ! Oui, le PS de Mouscron fait désormais partie de la minorité, c’est un fait, mais cela ne doit pas être la fin du monde. Il nous faut désormais relever nos manches et aller de l’avant, si possible tous ensemble. Dans l’intérêt des Mouscronnois, nous nous devons de jouer au mieux notre rôle d’aiguillon à la majorité. Et je pense que nous le faisons plutôt bien…

Fermons la parenthèse communale et penchons-nous du côté du régional. Depuis que je me suis lancée en politique, l’accès à un logement pour tous a toujours été l’une de mes principales priorités. Et comme j’occupe le poste de vice-présidente de la commission de l’Energie, du Logement, de la Fonction publique et de la Recherche scientifique, je suis servie ! D’ailleurs, à la lecture de l’ensemble des textes déposés ou signés par notre groupe lors de cette législature, force est de constater que les initiatives les plus nombreuses concernent justement les domaines du logement et de l’énergie, deux matières qui sont au coeur même des préoccupations actuelles de chaque citoyen.

En matière de logement, l’objectif de notre groupe est d’assurer pour chacun un logement décent, de qualité et accessible à un prix abordable. Dans nos propositions, nous avons donc été particulièrement attentifs aux principes de la mixité sociale et de la transparence, mais aussi de l’équité dans l’attribution des logements publics, au maintien à domicile des personnes âgées ou aux personnes plus précarisées.

Au Parlement wallon, j’ai toutefois l’occasion de m’intéresser à plusieurs autres domaines. La distribution des invendus alimentaires, la lutte en faveur du droit des personnes handicapés et pour l’égalité homme-femme ou encore le soutien à l’activité dans les zones d’expansion économique via notamment un système de primes aux entreprises qui embauchent ne sont que quelques-unes de la multitude de propositions défendues par le groupe socialiste.

A la Fédération Wallonie-Bruxelles, vous vous doutez bien que j’ai, comme ça a toujours été le cas, un petit faible pour les matières liées à l’enseignement. Je porte donc un intérêt particulier à la commission de l’Education mais aussi à celle de l’Enseignement supérieur. Début novembre, le Parlement adoptait définitivement le décret porté par le ministre socialiste Marcourt redéfinissant le paysage de l’enseignement supérieur. C’est l’une des principales réformes de la législature actuelle qui touchait là à sa fin…

Je ne pouvais décemment pas ne pas profiter de cette carte blanche pour évoquer un projet qui me tenait particulièrement à coeur et qui s’est concrétisé cette année : la création de la confrérie des « Ebaillies ». Lassée de voir que les femmes mouscronnoises continuaient d’être oubliées par les Baillis, une confrérie masculine qui ne met à l’honneur que des représentants hurlus du sexe dit fort depuis de trop nombreuses années, j’ai décidé de mettre sur pied un groupement similaire, mais féminin cette fois ! En présence du Ministre-président wallon Rudy Demotte, le premier rassemblement des « Ebaillies » s’est tenu le 5 octobre 2013 et a été un grand succès. Rassurez-vous, ce ne sera pas un « one-shot » ! Les dames de la confrérie se sont déjà réunies afin de préparer la seconde édition. Et les surprises ne manqueront pas…