Il faut le reconnaître, le dossier institutionnel et la problématique de BHV ne sont pas évidents à cerner. Même pour certains politiciens, expliquer la situation se révèle être très compliqué. Ce n’est pas le cas d’Annick Saudoyer qui, selon un journal local, s’en tire plutôt bien…
À la suite du fameux accord tombé dans la nuit de mercredi à jeudi après de longs mois sans gouvernement, un quotidien mouscronnois s’est livré à un petit jeu : demander aux personnalités politiques de la région d’expliquer de manière pédagogique l’épineux dossier institutionnel et la fameuse problématique de BHV. Le journal a dévoilé les résultats de son enquête sur son site Internet et dans son édition de ce vendredi 16 septembre 2011.
Si certaines personnalités politiques, notamment le député-bourgmestre de Mouscron, ont été pointées du doigt pour leurs lacunes dans leur connaissance du dossier, d’autres s’en sont plutôt bien tirées. Députée régionale mais aussi échevine mouscronnoise de l’Instruction publique, Annick Saudoyer a par exemple été classée, selon la journaliste chargée du dossier, dans la catégorie de ceux qui connaissent le sujet.
« Annick Saudoyer n’entre pas dans les détails quand elle explique BHV, d’autant qu’elle voit ce dossier comme essentiellement symbolique », a signalé la journaliste Elisabeth Jamart.
Voici l’article tel qu’il est paru sur le site Internet du groupe de presse et en partie dans les éditions papier du journal en question :
« Cet accord apporte un véritable soulagement: si on était allés au clash, il n’y aurait plus eu de possibilité de marche arrière », commente la députée-échevine mouscronnoise.
« Cependant, cet accord n’est pour moi pas le plus important : BHV, c’est avant tout un dossier symbolique auquel tenaient absolument les Flamands mais pour moi, l’important, c’est le socio-économique auquel les négociateurs vont seulement s’atteler. Le socio-économique touche à la qualité de vie des gens, c’est ça l’important. Et à ce niveau, rien n’est encore gagné… ».
Ancienne préfète de l’Athénée de Mouscron, Annick Saudoyer va à l’essentiel pour parler de BHV : « Ça nous paraît complexe car nous ne sommes pas concernés, mais c’est simple. Il y a eu une scission (pour les flamands) et des compensations (pour les francophones). En gros, on a un arrondissement électoral flamand agrandi et six communes à facilités qui sont maintenues dans leurs droits. Il y a donc équilibre.
Deuxième point à retenir : les bourgmestres non nommés vont pouvoir être désignés par le conseil communal et demander leur nomination auprès du gouvernement flamand. Si celui-ci refuse, ils pourront introduire un recours auprès du Conseil d’État où siège une chambre bilingue. C’est un grand pas !
Troisième chose : on a réalisé une grande avancée dans le mode de fonctionnement du Sénat, on ne votera plus pour les sénateurs qui seront désignés par les entités fédérées. Ce sera le cas pour 50 sénateurs, les 10 autres seront cooptés. C’est important puisqu’on va bientôt discuter du transfert de compétences vers les Régions ».
Si Annick Saudoyer semble jongler avec cette matière, c’est aussi parce qu’en 2005, « lorsqu’on a failli avoir un accord sur BHV, j’étais députée fédérale et je siégeais en Commission de l’Intérieur de la Chambre. J’étais là lorsqu’à 5h du matin, les négociations ont capoté, déjà à cause du FDF… ».
En conclusion, Annick Saudoyer estime que « si on compare les négociations à un 400 mètres haies, on vient seulement de franchir la première haie… »

Les métiers de bouche, je pense particulièrement aux fonctions de boucher ou de charcutier, traversent des moments difficiles. Chaque année, ils sont en effet de moins en moins nombreux dans le secteur.
Réponse de M. André ANTOINE, Ministre du Budget, des Finances, de l’Emploi, de la Formation et des Sports, datée du mercredi 31 août 2011.
Néanmoins, malgré des indicateurs positifs au niveau de la satisfaction des offres d’emploi, les représentants de l’industrie alimentaire et de la grande distribution continuent de faire part de leurs difficultés à trouver des candidats bouchers.
Parallèlement à ce manque de compétences, les conditions de travail sont lourdes, notamment en termes d’horaires, car le produit de base est un produit « vivant » (travail à pauses dans l’industrie alimentaire, longue journée dans la grande distribution). Les accidents de travail sont également nombreux. Ainsi, certains bouchers quittent la profession prématurément.


Réponse de M. Benoît Lutgen, Ministre des Travaux publics, de l’Agriculture, de la Ruralité, de la Nature, de la Forêt et du Patrimoine.
Au niveau de la sécurité et de l’écoulement des véhicules, la solution du rouge en cas d’excès de vitesse n’est pas non plus à recommander. En effet, si plusieurs véhicules roulent en vitesse réglementaire en file à hauteur du feu, et que, plus en amont, un seul véhicule en excès de vitesse déclenche le rouge, c’est l’ensemble des véhicules qui se retrouve pénalisé avec un risque de files et de collision par l’arrière. De plus, ce type d’installation est souvent utilisé de façon artificielle avec création d’un passage pour piéton qui risque de mettre en danger les usagers faibles plus que de les sécuriser.
























Je souhaite aujourd’hui évoquer la méthode dite du « packing ». Il s’agit d’une technique de traitement particulière qui peut être utilisée principalement pour les enfants atteints de troubles autistiques graves, mais aussi pour les adultes psychotiques, voire même, dans certains cas, pour les personnes âgées.

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