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Récemment, la Maison du Tourisme du Pays de Herve s’est lancée dans un projet novateur puisqu’elle a été la première, en Wallonie, à proposer à la location des VAE ou Vélos à assistance électrique. Mais quelles sont les particularités de ces engins assez originaux? Et cette initiative a-t-elle été couronnée de succès?

Voici la question écrite posée à M. Philippe Henry, Ministre de l’Environnement, de l’Aménagement du Territoire et de la Mobilité, sur « les vélos électriques ». Vous trouverez également la réponse écrite de M. Henry.

 

 

Il y a quelques mois, la Maison du tourisme du Pays de Herve, qui regroupe les communes d’Aubel, Herve, Olne, Plombières, Thimister-Clermont et Welkenraedt, s’est lancée dans un projet novateur qui représentait une première en Wallonie.

La Maison du tourisme a en effet proposé la location de VAE, ou Vélos à assistance électrique. Quatre de ces vélos particuliers ont ainsi été acquis à la suite d’un appel d’offres, rejoignant ainsi les 43 autres vélos pour hommes, femmes et enfants dont disposait déjà la Maison du tourisme et qui étaient loués près de 600 fois par an.

Un subside de 6.000 euros a été libéré par les services de Monsieur le Ministre afin de permettre la location de ces fameux vélos et surtout de tirer un maximum d’enseignements de ce projet-pilote.

  • La période estivale étant désormais derrière nous, peut-on donner un premier bilan de l’utilisation de ces VAE ?
  • Les habitués de la Maison du tourisme du Pays de Herve ont-ils été nombreux à tenter l’expérience des vélos à assistance électrique ?
  • Ces VAE attirent-ils un nouveau public ?
  • D’autres Maisons du tourisme ou communes se sont-ils déjà montrés intéressés par un projet similaire ?
  • Quel bilan Monsieur le Ministre tire-t-il de ce projet ?


Réponse de M. Philippe Henry, Ministre de l’Environnement, de l’Aménagement du Territoire et de la Mobilité.

En cinq mois (de juin à octobre 2011), la Maison du Tourisme du Pays de Herve a procédé à 83 locations de ses vélos à assistance électrique, soit une vingtaine de locations par mois. Le climat très maussade des mois de juillet et d’août a fortement impacté ces locations à la baisse. La majorité des locations se font à la demi-journée (73 locations) contre 10 locations à la journée complète.

La tranche d’âge des personnes se situe pour la majorité entre 40 et 60 ans, suivie de près par la tranche + de 60 ans. Ces utilisateurs sont de nouveaux « clients » de la maison du tourisme et non des habitués de la location de VTT. Beaucoup viennent en couple afin de tester les VAE avant de passer éventuellement à l’achat. Le montant de 100 euros de caution ne pose aucun problème.

En moyenne, les utilisateurs parcourent 35 km. À ce jour, aucune panne n’est à déplorer. Le travailleur ALE de la Maison du Tourisme entretient les vélos (nettoyage, graissage,…).

Les premiers enseignements de l’expérience se révèlent largement positifs :

  • facilité d’utilisation ;
  • les utilisateurs osent aller plus loin sans craindre de se lancer sur un parcours vallonné. Ils en retirent beaucoup de plaisir et peuvent mieux profiter de la région ;
  • la possibilité de faire du vélo en couple : la plupart des dames déclarent qu’elles peuvent enfin suivre leur mari. Dans certains cas, monsieur roule en VTT et madame en VAE.

Le principal aspect moins favorable relevé par les utilisateurs est le poids du vélo.

En cas de mauvais temps (en 2011, en juillet et août), les réservations de VAE sont annulées, ce qui n’est pas le cas pour les réservations de VTT. On voit donc bien que l’utilisation des VTT est de type sportif, tandis que les VAE sont utilisés davantage par des cyclistes « novices ».

Ces premières observations montrent donc tout l’intérêt de la mise à disposition de VAE pour permettre à un public plus féminin et moins sportif de tester ce type de vélo avant un éventuel achat.

 

 

Chouette expérience que celle vécue par les élèves de l’ICET inscrits en option « Sports », le mardi 31 janvier 2012, au sein du hall sportif de l’ICET, à Herseaux.

Ce matin-là, les élèves ont en effet reçu un invité prestigieux dans leur établissement, en la personne de Mathieu Loicq, ce champion de tennis de table qui a notamment remporté deux médailles d’or, il y a quelques années, aux Jeux Paralympiques d’Athènes.

En compagnie de son partenaire du jour, Carlo Agnelo, lui-même joueur national, le jeune homme, ancien élève à l’ICET, a tout d’abord fait une petite démonstration de son talent. Malgré ses handicaps, Mathieu a démontré qu’il était incroyablement doué une raquette à la main. Les jeunes élèves, sportifs avertis pour la plupart, en sont restés bouche bée !

Si la députée-échevine Annick Saudoyer n’a pas pu participer à cette rencontre très spéciale, elle se réjouit évidemment de la mise en place d’une telle activité. Aux côtés d’Alain Verlinden, directeur de l’ICET, Mathieu Loicq a ensuite répondu aux nombreuses questions que se posaient les élèves. A celui qui lui demandait de lui donner trois conseils pour réussir comme il l’a fait, celui qui s’entraîne au minimum 19 heures par semaine (il est payé, à mi-temps, par la Fédération Wallonie-Bruxelles) a tout simplement répondu : « ne pas fumer, surveiller son alimentation et travailler sa force mentale ».

Le jeune pongiste a également profité de l’occasion pour préciser qu’il gardait un excellent souvenir de ses six années passées à l’ICET. « L’ambiance y est très familiale et j’ai toujours été bien accueilli par les professeurs ou les autres élèves. Chaque année, je reviens d’ailleurs avec grand plaisir aux portes ouvertes de l’établissement », a-t-il indiqué.

C’est donc une belle leçon de vie qui a été présentée aux élèves de l’école des Sports. Une leçon qu’ils n’oublieront pas de sitôt…

 

 

Les alentours des bulles à verre ne sont pas toujours un exemple de propreté. Pour que les choses changent, l’Idea et Fost Plus ont lancé une campagne de sensibilisation intitulée « Tous ensemble, relevons le défi des bulles propres ». Voici la question écrite posée à M. Philippe Henry, Ministre de l’Environnement, de l’Aménagement du Territoire et de la Mobilité, sur « la propreté autour des bulles à verre ». Vous trouverez également la réponse écrite de M. Henry.

Les sites sur lesquels se trouvent les bulles à verre sont souvent la cible de comportements inciviques et on y retrouve de nombreux déchets qui ne devraient pas y être.

Face à cette problématique et afin d’insuffler un changement des comportements, l’Idea et Fost Plus ont décidé, en janvier dernier, de lancer la campagne de sensibilisation sur le terrain intitulée « Tous ensemble, relevons le défi des bulles propres ».

Durant six samedis consécutifs, du 21 mai au 25 juin 2011, des agents d’accueil se sont postés sur plusieurs sites de bulles à verre entre 13h et 17h. Tout citoyen se présentant ces six jours-là sur les sites participant à l’opération avec des bouteilles, flacons et bocaux en verre a alors reçu une brochure d’information reprenant entre autres le guide du tri du verre, mais aussi un sac réutilisable que les usagers des bulles allaient pouvoir utiliser, par la suite, pour transporter leurs bouteilles et autres.

  • Que pense Monsieur le Ministre de cette campagne de sensibilisation?
  • Peut-on faire une sorte de bilan de cette dernière?
  • Dispose-t-il de données chiffrées à ce sujet?
  • Combien de sites ont été concernés par cette campagne?
  • Combien de sacs réutilisables ont été distribués?
  • Sur quelle base les sites participant à l’action ont-ils été choisis?
  • A-t-on constaté une amélioration sur les sites concernés depuis la fin de cette campagne de sensibilisation?
  • La campagne intitulée « Tous ensemble, relevons le défi des bulles propres » est-elle amenée à se répéter dans l’espace et dans le temps?

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Réponse de M. Philippe Henry, Ministre de l’Environnement, de l’Aménagement du Territoire et de la Mobilité.

L’action de sensibilisation IDEPP (anciennement IDEA Propreté Publique) / Fost Plus « Tous ensemble, relevons le défi des bulles propres » est inscrite dans un plan de communication locale.

Cette action a été annoncée aux citoyens via la presse locale et a pour objectif l’accompagnement des citoyens, lors du dépôt du verre dans les bulles, en rappelant les règles de tri et surtout en sensibilisent le citoyen à la propreté autour des bulles à verre. Lors de cette action, un « leaflet » explicatif reprenant les consignes de tri du verre ainsi qu’un sac de transport de verre gratuit ont été remis aux citoyens.

Comme l’honorable membre l’a déjà signalé dans sa question, la campagne a été menée du 21 mai au 25 juin 2011 (stewards présents de 13h à 17h) durant six samedis. Elle a été réalisée sur 28 sites de bulles à verre. Un site par commune (excepté pour Mons et La Louvière où trois sites on été sélectionnés car les densités de population sont plus élevées) a été sélectionné sur base des quantités d’apports de verre et donc de leur taux de fréquentation, ainsi que sur base des quantités de dépôts sauvages. Pour les communes les plus rurales, le choix s’est porté sur les bulles à verre du parc à conteneurs pour toucher un maximum de personnes durant l’action. Concernant les résultats quantitatifs de l’action enregistrés, et sur base du rapport réalisé par les stewards, 1.801 visiteurs ont été touchés, 2.111 sac ont été distribués et 1.831 « leaflet » ont été distribués.

D’un point de vue qualitatif, le citoyen à fait part de réactions positives. Les citoyens ont fait quelques demandes pour renouveler l’action qu’ils jugent positive. Le sac a été très apprécié. Il y a eu globalement plus de visiteurs sur les parcs à conteneur par rapport aux bulles à verre.

De manière globale, sur base des résultats des contrôles réalisés par Fost Plus sur l’ensemble du réseau de bulles à verre d’IDEPP, le pourcentage de sites sales est passé de 58 % en 2010 (moyenne des 4 contrôles) à 40 % en 2011 (moyenne des 3 premiers contrôles).

Il est de la volonté d’IDEPP et de Fost Plus de continuer à sensibiliser les citoyens à la propreté autour des bulles à verre et de réitérer ce type d’actions dans le futur. A noter finalement qu’une campagne équivalente a été menée par l’IBW en 2010 et 2011.

Je ne puis que me réjouir de ce type d’initiatives qui s’inscrivent dans les lignes de force régionales en matière de propreté.

La traditionnelle présentation des vœux de l’Union socialiste communale de Mouscron s’est tenue le dimanche 22 janvier 2012, à Dottignies. Et le succès était au rendez-vous, puisque la Maison du Peuple de la cité de la Main était pleine à craquer. Il faut dire que ces vœux n’étaient pas comme les autres ! Lors de l’assemblée générale du 15 janvier, une vingtaine de candidatures aux prochaines élections communales d’octobre 2012 ont été officialisées. Des candidats qui ont été présentés aux militants et à la presse ce 22 janvier…

Tout a donc commencé le dimanche 15 janvier 2012, à l’occasion de l’assemblée générale de l’USC Mouscron, qui s’est tenue au « Delta », à Herseaux.

Ce jour-là, les uns et les autres ont discuté de la situation politique actuelle aux différents niveaux de pouvoir, du communal au régional, en passant par le fédéral.

C’est lors de cette assemblée générale, toutefois, qu’ont été approuvées d’importantes décisions ! Avec une écrasante majorité, tout d’abord, l’AG a décidé de délivrer l’indispensable dérogation à Freddy Marquette, atteint par la limite d’âge de 65 ans. Le président du CPAS sera donc bien sur les listes socialistes aux élections communales.

Lors de cette assemblée générale, il était également question de retenir la candidature d’une vingtaine de personnes souhaitant se présenter aux élections. Une liste équilibrée à tous les niveaux, qui a été concoctée avec soin et après mûres réflexions par les trois présidents de section que sont Gaëtan Vanneste (Mouscron), Guillaume Farvacque (Dottignies) et Marc Vankeersbulck (Herseaux).

Là encore avec une large majorité de « oui » (98 % !), la liste proposée a été approuvée par l’assemblée générale.

Pour rappel, ces « nouveaux » candidats s’ajoutent aux six têtes de liste qui avaient déjà été désignées, en l’occurrence Annick Saudoyer, Guillaume Farvacque, Christiane Vienne, Gaëtan Vanneste, Michèle Delannoy et Marc Vankeersbulck.

On en arrive donc à la présentation des vœux de l’USC organisée une semaine après l’assemblée générale, c’est-à-dire le dimanche 22 janvier, mais cette fois à la Maison du Peuple de Dottignies, à « domicile » donc pour le président de l’USC Guillaume Farvacque.

Et le jeune et dynamique président a mis les petits plats dans les grands pour que les personnes ayant fait le déplacement ne le regrettent pas. En plus du verre de l’amitié et des délicieux petits fours, chacun a reçu un sympathique paquet de friandises des mains du président.

Le discours de Guillaume Farvacque, qui évoquait évidemment principalement les prochaines élections communales d’octobre 2012, ne manquait pas d’intérêt. Morceaux choisis :

« Notre objectif est aussi clair qu’ambitieux, nous voulons faire de notre Parti Socialiste, le premier parti politique Mouscronnois. Il s’agit bel et bien là d’un défi de taille à relever, pour preuve, il faut remonter aux années 50 pour retrouver une trace de notre parti sur la première marche du podium politique communal. Sachez, très chers camarades que tout sera mis en œuvre afin d’y parvenir.

Je profite de l’occasion afin de faire une petite parenthèse un peu plus grave mais qui me semble nécessaire et opportune en ces temps. Il nous est important de retenir et d’appliquer aujourd’hui, les leçons tirées des erreurs du passé afin d’en faire une force mise au bénéfice du groupe !

En effet, certains, malintentionnés, ont déjà essayé d’attiser, un feu qui n’en est pas un, dans notre maison PS, en manipulant et parfois déformant, à l’excès, le jeu de certaines rivalités. Je réponds à ces détracteurs en leur signalant avec force, qu’au parti socialiste, il n’est pas interdit d’être ambitieux ! Je réponds également à ces trouble-fêtes, qu’au parti Socialiste, à leur grande déception, on ne leur fera pas le plaisir de prêter le flanc au travers d’actes de rivalités excessifs et ou déplacés ! La rivalité ne nous dérange pas, à condition qu’elle soit, mesurée, saine et constructive, elle ne peut, d’ailleurs, dans cet état d’esprit, qu’être bénéfique et stimulante pour notre groupe ! Le seul vainqueur que nous voulons placer sur le podium le jour venu des élections communales est notre Parti Socialiste !

Bref, je clos ce chapitre « coup de gueule » en assurant à qui veut bien l’entendre et n’en déplaise à certains :

  • OUI, l’ambiance est bonne au parti Socialiste de MOUSCRON et les rivalités sont productives et constructives pour le groupe.
  • OUI, le travail effectué est de qualité, et fourni en concertation avec la base de notre parti, dans le souci permanent de représenter au mieux le citoyen Mouscronnois.
  • OUI, notre équipe est prête et déterminée afin de mener au mieux une campagne communale intensive et déterminée ».

Ces éléments précisés, le président de l’USC est passé au moment que tout le monde attendait : la présentation des 23 nouveaux candidats qui figureront sur la liste socialiste à l’occasion des élections d’octobre 2012.

Galant, Guillaume Farvacque a commencé par les dames. Les candidatures retenues sont celles de Marianne Delporte, Sophie Demets, Samira Bouguerra Buffel, Fatima Ahallouch, Cindy Spillebout, Valérie Provoost, Florence Bonte, Carine Coulon, Viviane Lowie, Christine Ndo-Evie et Laurence Duprez.

Du côté de chez ces messieurs, Freddy Marquette, Rudy Vyncke, Jean-Luc Parque, Luc Robbens, Nicolas Depreester, Christophe Sergeant, Nicolas Rooze, Christophe Degrande, Maichel Benamoud et Frank Vandermeersch. Et de conclure par la, ou plutôt les surprises du chef, à l’occasion de la présentation des deux derniers candidats, deux anciens joueurs de l’Excelsior Mouscron, Steve Dugardein et Giovanni Seynaeve.

Avant de conclure, le président de l’USC a tenu à mettre à l’honneur, à sa façon, le président de la Fédération de Wallonie picarde, Daniel Senesael. « Je me dois et je m’en excuse Daniel, de répondre aux nombreux messages reçus suite aux invitations à la présente remise de vœux. Certains diront peut-être tant mieux, d’autres, tant pis mais… n,on je ne ferais pas de strip-tease ! Blague à part, petite remarque au passage, j’aimerai tant que les médias relaient avec tant de force et d’impact, le travail que Daniel fourni au quotidien car il s’agit là, d’un homme au service de sa population et qui reste d’une disponibilité qui fera l’unanimité. Pour moi, il devrait être là, le Buzz ».

Avant de laisser la parole à Daniel Senesael et à Annick Saudoyer, qui se sont tous deux réjouis de la qualité de la liste proposée, le président de l’USC a conclu la partie protocolaire de ces vœux très particuliers en offrant une rose à chacun des candidats désignés ainsi qu’un magnifique bouquet de 37 roses à Annick Saudoyer, qui sera la tête de liste socialiste aux élections. « A l’image de ce bouquet de 37 roses, notre tête de liste aura derrière elle 36 candidats qui ne forment qu’un bouquet, celui du Parti Socialiste », a conclu Guillaume.

Notez également que les candidats « locaux » aux élections provinciales prévues elles aussi en octobre 2012 ont également été présentés. Dorothée De Rodder, Fatima Ahallouch et Guillaume Farvacque.

Voici à présent les photos des nouveaux candidats, en dehors des six têtes de liste, qui ont été présentés lors de la présentation des voeux du 22 janvier 2012:

Marianne Delporte

Sophie Demets

Samira Bouguerra-Buffel

Fatima Ahallouch

Cindy Spillebout

Florence Bonte

Carine Coulon

Viviane Lowie

Laurence Duprez

Freddy Marquette

Rudy Vyncke

Luc Robbens

Nicolas Depreester

Christophe Sergeant

Nicolas Rooze

Christophe Degrande

Maichel Benamoud

Frank Vandermeersch

Steve Dugardein et Giovanni Seynaeve

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Pour voir la vidéo de notele, cliquez ici

Avant une soirée festive qui s’est tenue à l’ICET, à Herseaux, l’ensemble du personnel des écoles communales de Mouscron était invité à la traditionnelle présentation des vœux de l’Instruction publique, ce vendredi 13 janvier 2012, à l’hôtel de ville de Mouscron.

C’est le bourgmestre de Mouscron Alfred Gadenne qui a été le premier à prendre la parole, dans la salle des Mariages de l’hôtel de ville. Rappelant que l’enseignement constituait le plus important département de l’administration mouscronnoise, le maïeur n’a pas pu cacher son admiration pour le travail réalisé tout au long de l’année par le personnel des écoles communales, les enseignants en tête.

Maureen Bothuyne, directrice de l’Académie des Beaux-Arts de Mouscron, a elle aussi mis en exergue le courage de ces enseignants qui doivent sans cesse s’adapter.

Michel Franceus, échevin mouscronnois de la Culture, a lui tenu à féliciter l’Académie, dont le nombre d’élèves est en constante augmentation.

Échevine de l’Instruction publique, Annick Saudoyer était évidemment la principale intervenante de cette cérémonie de présentation des vœux. Mme Saudoyer a commencé son discours par une citation de Jules Lemaître : « Le bonheur est si fragile qu’on risque de le perdre rien qu’en parlant ».

L’année 2011, qui vient de se terminer, c’était un peu son bonheur à elle. La députée-échevine s’est déclarée enchantée de tout ce qui avait été réalisé et concrétisé dans les différentes écoles de l’entité.

Annick Saudoyer a toutefois ajouté qu’il restait des choses à faire, des projets à boucler. Comme la concrétisation de la future école des Sports, qui doit être construite sur le site du Futurosport et qui devrait ouvrir ses portes à l’horizon 2015.

Le déménagement du garage des ateliers communaux de la rue Cotonnière (qui réjouit tout le monde du côté du Centre éducatif européen), la sérénité retrouvée à l’ICET après les dégâts causés par l’affaire Slimani (l’établissement secondaire a connu une augmentation de 7 % des inscriptions lors de la dernière rentrée), l’engagement d’une puéricultrice « volante » ou les projets à venir dans les prochains mois ont également été évoqués.

Les élections communales étant fixées en octobre 2012, Annick Saudoyer a terminé son discours en indiquant qu’elle n’allait peut-être plus être l’échevine des enseignants lors de la présentation des vœux de l’an prochain. « Seul l’avenir nous le dira. Mais où que je sois et quoi que je fasse, je ne pourrais pas m’empêcher d’avoir une grosse pensée pour vous », a confié l’échevine à l’ensemble du personnel des écoles communales, une pointe d’émotion dans la voix.

Avant le traditionnel verre de l’amitié, c’est le directeur de l’ICET Alain Verlinden qui s’est chargé des dernières paroles de la soirée. Remerciant les autorités pour leur appui et les aides en tout genre, M. Verlinden a admis que le métier d’enseignant devenait de plus en plus difficile au fil des ans, sans oublier toutefois qu’il pouvait aussi apporter de très belles satisfactions.

Voici la question écrite posée à Mme Eliane Tillieux, Ministre de la Santé, de l’Action sociale et de l’Egalité des chances, sur « les balises sonores pour personnes malvoyantes ». Vous trouverez également la réponse écrite de la Ministre Tillieux.

Il y a quelques semaines, un projet assez original et surtout très intéressant a été lancé au sein de la gare de Namur. Destiné aux personnes malvoyantes, celui-ci permet aux personnes souffrant de ce handicap de pouvoir s’orienter facilement au sein de l’établissement.

Où se trouvent les toilettes ou les guichets ? Où aller si on veut se rendre dans telle ou telle ville ? Où sont les accès aux quais ? Il n’est pas toujours évident de retrouver son chemin dans les coins et recoins d’une gare. Si ces lieux sont déjà complexes à la base, ils le sont encore plus pour les personnes aveugles et malvoyantes.

A la gare de Namur, grâce à un projet pilote lancé par les Facultés universitaires de Namur, les aveugles ont désormais beaucoup moins de difficultés pour se diriger. Le bâtiment s’est en effet doté de toute une série de balises audio que les personnes déficientes visuelles peuvent activer très facilement, via une télécommande ou un smartphone.

Ces balises, semblables à de petits haut-parleurs, envoient une sorte d’itinéraire précis à l’aveugle. Elles agissent comme des points d’information qui se relaient au fil du trajet de la personne afin d’envoyer cette dernière au bon endroit, au bon quai. A Namur, ces balises seront un complément idéal aux dalles de guidage au sol, dites podotactiles.

Le projet doit apparemment être évalué ce mois-ci. Si l’expérience s’avère concluante, surtout pour la douzaine de personnes aveugles détenant une télécommande afin de tester le système, le concept en question pourrait être étendu à d’autres gares. A terme, il pourrait même se développer au sein des villes, au niveau des bâtiments publics, arrêts de bus, bibliothèques, etc. Plus de 10.000 feux de signalisation sont par exemple déjà équipés d’un système similaire dans la ville de Paris.

Voici mes questions:

  • Que pense Madame la Ministre de ce type de projet ?
  • Le soutient-elle ?
  • Est-ce une première en Belgique ?
  • Les services de Madame la Ministre sont-ils déjà prêts à donner une sorte de bilan par rapport à l’expérience vécue en gare de Namur ?
  • En cas d’expérience positive, le projet sera-t-il bien développé dans d’autres gares ?
  • Quel est le coût d’un tel dispositif ?
  • On a parlé des dalles de guidage au sol. En trouve-t-on dans toutes les gares de la Région wallonne ?
  • A l’exception de ces dalles, les gares offrent-elles d’autres aides destinées aux personnes déficientes visuelles ?

Réponse de Mme Eliane Tillieux, Ministre de la Santé, de l’Action sociale et de l’Egalité des chances.

Je me réjouis de cette initiative unique en Wallonie et en Belgique qui permet à des personnes malvoyantes de se guider au sein de la gare de Namur via un système de balise sonore.

Cette innovation technologique permet aux personnes malvoyantes d’être davantage autonomes et constitue à mes yeux un premier élément de concrétisation de la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées qui stipule en son article 9 que les Etats parties s’engagent à : « Faire mettre en place dans les bâtiments et autres installations ouverts au public une signalisation en braille et sous des formes faciles à lire et à comprendre ».

L’évaluation de ce projet ne m’a pas encore été communiquée.

Quant au développement du projet dans d’autres gares, si l’évaluation est positive, il va de soi que je soutiendrai vivement mon collègue en charge de cette matière à savoir le ministre de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de la mobilité.

Quant aux autres questions relatives aux dalles de guidage au sol et aux autres aides destinées aux personnes déficientes visuelles, je ne peux qu’inviter l’honorable Membre à les adresser à mon collègue en charge de l’aménagement du territoire.

Voici la question écrite posée à M. Paul Furlan, Ministre des Pouvoirs locaux et de la Ville, concernant « les accompagnateurs de randonnée ». Vous trouverez également la réponse du Ministre Furlan.

J’ai récemment découvert qu’il était possible d’obtenir un brevet pour devenir accompagnateur professionnel de randonnées.

Les éventuels candidats à ce poste, généralement de véritables passionnés de promenades évidemment, doivent ainsi s’inscrire à des formations dispensées par le CFAR ou « Centre de formation pour accompagnateurs en randonnée ». Il s’agit d’une association touristique reconnue par le Commissariat général au tourisme.

Le programme en question, établi sur deux années de cours et de stages divers et variés, permet d’obtenir un brevet délivré par l‘IFAPME, ou Institut wallon de formation en alternance des indépendants et des petites et moyennes entreprises.

Les matières dispensées sont notamment l’orientation, la gestion de groupe et la sécurité, mais on y discute aussi d’environnement naturel, juridique et économique de la randonnée. Des notions de médecine et de survie sont également dispensées.

Après avoir obtenu ce brevet, le candidat peut apparemment être reconnu « guide touristique » par le Département wallon du tourisme. La prochaine session pour devenir accompagnateur de randonnées débutera en septembre 2011.

Mes questions sont les suivantes:

  • Quel est le succès de ce type de formation ?
  • Les éventuels candidats au brevet délivré par l’IFAPME sont-ils nombreux ?
  • Quel est le coût de cette formation ?
  • Combien trouve-t-on actuellement d’accompagnateurs de randonnées au sein du CFAR ?
  • Dans quelle région se situent-ils ?
  • En quoi consiste précisément la fonction d’accompagnateur de randos ?
  • Après avoir obtenu le brevet suite aux formations dispensé par le CFAR, l’accompagnateur de randonnées peut éventuellement être reconnu en tant que « guide touristique » par le Département wallon du tourisme. Que doit faire un accompagnateur pour y arriver ?
  • Les guides touristiques ayant suivi ce chemin sont-ils nombreux ?

 

Réponse de M. Paul Furlan, Ministre des Pouvoirs locaux et de la Ville.

Mon administration reconnaît effectivement des guides touristiques, sur base d’une circulaire ministérielle identifiant sept catégories de guides, dont les accompagnateurs en randonnée.

Pour être reconnu comme guide accompagnateur en randonnées, le candidat doit être titulaire d’un diplôme de guide accompagnateur en randonnée homologué par la Communauté française, ou d’un titre européen équivalent. Il doit en outre prouver qu’il a une expérience de guidage de trois années dans cette catégorie, en fournissant des attestations. Celles-ci doivent émaner d’un organisme touristique ou d’une attraction touristique reconnu par le Commissariat général au Tourisme, ou d’un professionnel du tourisme, autocariste, agence de voyage ou organisme offrant de manière récurrente des prestations de tourisme culturel ou environnemental, ou encore des associations professionnelles concernées. Chaque dossier est examiné pour avis par le Comité technique des Guides touristiques, et soumis à la signature du Commissaire général au Tourisme qui octroie la reconnaissance.

A ce jour, 19 guides accompagnateurs en randonnée ont été reconnus.

Mon administration prépare actuellement un avant-projet de décret et un projet d’arrêté portant sur la reconnaissance des guides touristiques.

En ce qui concerne la formation donnée à ces candidats-guides, il conviendrait d’interroger le Centre de Formation pour Accompagnateurs en Randonnée, qui en a la compétence.


Les riverains habitant à proximité de la Petite Espierre, cours d’eau situé dans la région de Mouscron, sont particulièrement inquiets. Il n’est pas rare, en effet, de voir l’eau du ruisseau prendre des teintes très spéciales. L’origine de cette pollution semble difficile à déterminer. Mais y a-t-il un danger quelconque pour l’homme? Voici la question écrite posée à M. Philippe Henry, Ministre de l’Environnement, de l’Aménagement du Territoire et de la Mobilité, sur « la pollution de la Petite Espierre ». Vous trouverez également la réponse écrite de M. Henry.

 

 

La Petite Espierre est un cours d’eau situé dans la région de Mouscron. Le début de cet automne a été marqué par une pollution spectaculaire durant laquelle l’eau a pris des couleurs particulières. 

 Ce n’est pas la première fois que cette rivière est victime de ce genre de pollution dont l’origine semble difficile à déterminer. 

 Monsieur le Ministre est-il au courant de ce problème récurrent de pollution? Le service « SOS Pollution » a-t-il été appelé régulièrement  au sujet de la Petite Espierre ces dernières années? Des analyses ont, encore récemment, été réalisées par la Police de l’environnement. Les résultats sont-ils connus? Les pollutions constatées sont-elles dangereuses pour la santé des riverains et pour la biodiversité? Une enquête a-t-elle été ouverte afin de déterminer l’origine de ces pollutions? Quelles sont les difficultés auxquelles on peut être confronté, dans ce type de situation, pour trouver le pollueur? Que risque celui qui viendrait à se révéler être le responsable de ce genre de pollution?  

19 octobre 2011

16 octobre 2011

Réponse de M. Philippe Henry, Ministre de l’Environnement, de l’Aménagement du Territoire et de la Mobilité.  

Il ressort des données disponibles au sein du Département de la Police et des Contrôles de Mons que cette rivière fait l’objet de plaintes régulières depuis octobre dernier. 

Les colorations de l’eau semblent survenir principalement vers la fin de journée. 

La Petite Espierre collecte les eaux résiduaires urbaines d’une partie de la Ville de Mouscron. Les eaux usées industrielles provenant du zoning se déversent quelques dizaines de mètres en aval des lieux de constats. 

 En ce qui concerne l’impact environnemental de cette pollution, mes services estiment qu’il est limité. En effet, ces eaux sont reprises par la station d’épuration d’Ipalle, située en aval sur la rivière. Ipalle n’a pas remarqué de coloration spéciale au niveau des eaux entrantes dans la station. Ceci peut s’expliquer par le faible débit de l’eau aux lieux de constats et la forte dilution suite à l’apport des eaux usées du zoning en aval. 

Des contacts sont pris par mes services avec le plaignant afin d’identifier l’origine précise de cette pollution, mais vu la situation, il sera difficile de remonter à sa source. 

Le Département de la Police et des Contrôles n’a pas encore fait de nouvelles analyses en cette affaire. 

Je me permets d’informer que lorsqu’une infraction à la législation environnementale est constatée, l’auteur de l’infraction peut encourir soit une peine pénale soit une amende administrative. 

J’ai le plaisir d’informer qu’un conseiller en Environnement de la Ville de Mouscron se tient à disposition pour tout constat utile. 

Enfin, une pollution semblable s’était déjà présentée au même endroit voici quelques années. L’enquête avait conclu à la présence de peinture provenant probablement de travaux de rénovation d’habitation située en ville. 

 

Il n’est pas toujours évident d’inculquer à nos jeunes des notions de solidarité dans une société qui prône la consommation à tout-va.

Il existe toutefois l’une ou l’autre action qui prouve que nos jeunes peuvent encore penser aux autres ! Depuis plusieurs années, Jean-Marc Verlinden (professeur de religion) et quelques-uns de ses collègues de l’ICET mettent à profit le temps de Noël pour mener des actions concrètes en faveur des « laissés pour compte ».

Envoi de cartes de vœux aux personnes isolées et collecte de vivres ont ainsi concrétisé cette action ces dernières semaines. Plus de 220 boîtes, pour un poids total de 110 kilos, ont ainsi été remises aux Restos du Cœur de Mouscron, ainsi qu’aux œuvres de Saint Vincent-de-Paul des trois clochers herseautois. L’échevine de l’Instruction publique Annick Saudoyer a tenu à se rendre au sein de l’établissement scolaire d’Herseaux afin de féliciter les jeunes élèves pour ce joli message d’espoir.

Les chauves-souris font partie des mammifères les plus menacés. Après avoir subi les attaques des hommes suite aux légendes qui circulaient à leur égard, ces animaux très utiles souffrent de la dégradation de leur terrain de chasse et de l’utilisation des pesticides. La ville de Neufchâteau a cependant prouvé récemment qu’il existait des solutions pour lutter contre ce phénomène. Voici la question écrite posée à M. Benoît Lutgen, Ministre des Travaux publics, de l’Agriculture, de la Ruralité, de la Nature, de la Forêt et du Patrimoine, sur « les chauves-souris ». Vous trouverez également la réponse écrite de M. Lutgen.

 

 

Ce n’est pas une surprise, les chauves-souris se trouvent parmi les mammifères les plus menacés.

Les chauves-souris sont pourtant des animaux très utiles et représentent un maillon essentiel de l’équilibre écologique. Chaque été, ils peuvent ainsi manger jusqu’à 3.000 insectes !

Il y a plusieurs années, ces petits mammifères ont d’abord subi les attaques directes de l’homme suite aux légendes qui circulaient à leur égard. Aujourd’hui, en plus de voir leur terrain de chasse se dégrader du fait de l’urbanisation des campagnes et de l’arrachage des haies, les chauves-souris souffrent de l’utilisation massive de pesticides.

La ville de Neufchâteau a décidé de réagir à ce phénomène. La commune a ainsi acheté une ancienne ardoisière se situant à Warmifontaine. A l’abandon depuis une cinquantaine d’années, l’ardoisière abriterait de nombreuses chauves-souris. Des membres de l’ASBL « Natagora » se sont ainsi chargés de condamner l’entrée de la cavité afin de préserver la tranquillité des lieux et de laisser les chauves-souris hiberner en paix.

  • Existe-t-il de nombreux autres « lieux » de ce genre, qui ont été spécialement aménagés pour n’accueillir que les chauves-souris ?
  • L’efficacité de ces endroits est-elle prouvée ?
  • Voit-on la population de ces mammifères se multiplier lorsqu’une telle réserve leur est consacrée ?
  • Prévoit-on d’aménager prochainement d’autres sites comme cela a pu être fait à Warmifontaine ?

  

Réponse de M. Benoît Lutgen, Ministre des Travaux publics, de l’Agriculture, de la Ruralité, de la Nature, de la Forêt et du Patrimoine.

En ce qui concerne la protection des gîtes des chauves-souris, l’action du Service public de Wallonie porte sur deux volets :

O les gîtes d’estivage ;
O les gîtes d’hivernage.

L’opération « combles et clochers » menée par le Département de la Nature et des Forêts en collaboration étroite avec les 130 communes participantes a permis l’aménagement de quelques 1250 combles favorables à la présence des chauves-souris.

En ce qui concerne les gîtes d’hivernage, à ce jour, 72 sites sont classés comme cavités souterraines d’intérêt scientifique, auxquels s’ajoutent les 68 milieux souterrains gérés en Réserves Naturelles Domaniales par le Département de la Nature et des Forêts. Ces 140 gîtes d’hivernage ont été aménagés en faveur des chauves-souris et forment un réseau nécessaire au maintien de celles-ci.

Au cours des dernières années, les investissements en matière d’aménagements de ces cavités protégées s’élèvent à près de 320.000 euros.

Les mesures d’aménagement et la gestion stricte de l’accès à ces cavités portent leurs fruits. Les premiers résultats montrent une évolution positive des populations de certaines espèces. A terme, le redéploiement géographique d’espèces sensibles, ayant jusqu’ici fortement régressées à l’échelle du territoire, est attendu.

Très symptomatique est également le changement de comportement observé. Ainsi, dans certains sites, on a pu observer que quelques espèces emblématiques comme le grand rhinolophe, le grand murin et le vespertilion à moustaches se rassemblent à nouveau, formant des groupes compacts, signe d’une confiance retrouvée vis-à-vis des sites. Les groupes peuvent compter jusqu’à plusieurs dizaines d’individus. L’absence de toute perturbation a rendu ces sites très attractifs pour les populations locales de ces espèces et, bien au-delà, pour des individus qui parcourent jusqu’à plusieurs dizaines de kilomètres pour trouver un gîte d’hivernage de grande qualité.

En modifiant leur comportement et en retrouvant un esprit grégaire naturel, ces espèces nous démontrent que les mesures prises en leur faveur ces 25 dernières années leur ont été favorables.

Le Département de la Nature et des Forêts compte bien entendu poursuivre le travail de classement et d’aménagement des milieux souterrains présentant un intérêt pour les chauves-souris.